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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531009

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

30 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607093

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'hébergement d'urgence et injonction de proposer un hébergement adapté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la requérante, bien que vivant dans des conditions précaires (chambre de 10m² avec ses deux enfants), n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire, ni pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : TOMAS

25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505878

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 7 900 euros en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505915

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de relogement dans le délai légal. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 3 800 euros pour ses troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505887

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. La juridiction a condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 2 800 euros en réparation de l'ensemble de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403299

Sujet principal : Demande de restitution d'un crédit d'impôt lié à l'emploi d'une tierce personne pour un enfant handicapé. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision administrative rejetant leur réclamation est inopérant, car cette irrégularité n'affecte pas le bien-fondé de l'imposition elle-même, seul élément que le juge de l'impôt peut contrôler dans ce cadre. Textes appliqués : Article 199 sexdecies du code général des impôts (régime du crédit d'impôt) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607905

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de prise en charge d'hébergement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, malgré son absence de logement, en raison d'un manque de précisions suffisantes sur ses démarches et sa situation actuelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : TOMAS

18 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414567

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État à reloger une personne reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour cette carence fautive et l'a condamné à verser à la requérante une indemnité de 825 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent les obligations de l'État en matière de DALO et les conséquences de leur inexécution.

Avocat : TOMAS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504711

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour statuer sur la demande de provision, car un jugement au fond intervenu antérieurement a déjà alloué une indemnité, ce qui prive la demande de son objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative (procédure de référé et frais irrépétibles).

Avocat : TOMAS

18 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501735

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour son absence de relogement. Bien que l'État ait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal suite à une décision de la commission de médiation, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour établir la faute, mais a constaté l'absence de justification du préjudice.

Avocat : TOMAS

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 janvier 2024, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, aucune proposition de logement n'ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission, ni après l'injonction du tribunal du 3 février 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2023, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission ni l'injonction du tribunal du 10 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 juillet 2024 et une injonction du tribunal du 12 mai 2025. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025, pour les troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428991

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours dépourvu de logement. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 700 euros, incluant les intérêts. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405408

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 19 janvier 2022, qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 19 juillet 2022. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation de 8 400 euros, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison de l'ancienneté de sa demande de logement social, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses besoins. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406020

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 février 2023, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Cependant, la demande indemnitaire de M. A... a été rejetée car, ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 mars 2023, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constitue une faute engageant sa responsabilité. Toutefois, M. A... ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, son droit à réparation est subordonné à la démonstration que son logement de 40 m² pour cinq personnes est inadapté à ses capacités financières et besoins. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431836

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C... A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence et préjudice moral. Le tribunal a évalué le préjudice à 800 euros par personne et par année de carence, compte tenu de la situation persistante de M. C... A..., toujours sans logement.

Avocat : TOMAS

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13