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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506873

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la séparation qu'il impose entre le requérant et sa fille mineure, née en France et bénéficiant d'une demande d'asile en cours d'examen. La décision s'appuie sur les articles 310-1 et 371-1 du code civil relatifs à la filiation et à l'autorité parentale.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506842

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de motifs exceptionnels justifiant son admission. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506800

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de son épouse et de son enfant au Sénégal. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'étant pas dépourvue de base légale, l'ensemble des conclusions de M. A a été rejeté.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment précise. Il a jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur de droit pour compétence liée, faute de preuve d'une demande d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, Mme B n'apportant aucun élément établissant des risques personnels de persécution en cas de retour en Angola.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de communication du dossier et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L.612-1 à L.612-3 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416723

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa vie commune et de son interpellation pour usage de faux documents. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, fondé sur l'usage d'un faux document d'identité et l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510345

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Après avoir engagé la procédure, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508027

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la compétence du signataire, la motivation des décisions, et l'application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du règlement (UE) 2018/1806 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518282

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'était ni présente ni représentée à l'audience, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré les risques de licenciement et de perte de logement évoqués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-7 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508031

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant les décisions du 25 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'autorité de la chose jugée, erreur de droit, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation, en raison du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517050

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 est suffisamment motivé et ne révèle ni défaut d'examen, ni vice de procédure. Il considère notamment que le droit d'être entendu a été respecté et que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517932

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police a obligé un ressortissant hongrois à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trente-six mois. Le tribunal estime que les faits de vol et de violence invoqués, non suivis de poursuites judiciaires, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, entraînant l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409745

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de munir M. A d'une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409802

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut de motivation et défaut d'examen particulier, l'arrêté se limitant à des formules stéréotypées sans mentionner les éléments propres à la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415444

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2107131 du 18 août 2022, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pris aucune mesure pour réexaminer la situation de Mme A et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, malgré plusieurs relances. En application des articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen et à cette délivrance dans un délai déterminé, sous astreinte. La solution retenue vise à assurer l’exécution effective de la chose jugée.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas qu'il lui était impossible de se présenter sans rendez-vous, même accompagné de sa curatrice. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme C épouse A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 19 juillet 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMAS

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515043

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, ainsi que la méconnaissance des articles 4, 5 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518189

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a constaté que le préfet de police avait exigé une pièce (acte de naissance avec filiation) non prévue par les textes applicables, notamment l'arrêté du 4 mai 2022, et que ce classement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté d'études de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de soixante-douze heures.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025