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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505783

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment un défaut d'examen de sa demande subsidiaire de carte de résident de dix ans, fondée sur sa durée de présence et son intégration. Le tribunal a retenu ce moyen, constatant que le préfet s'était borné à examiner la demande sur le seul fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (titre de séjour pour soins). En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen complet de la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507975

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 24 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la prolongation de l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, interpellé pour des faits de recel, port d'armes et maintien irrégulier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale, la décision n'ayant pas porté une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressé au regard de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508249

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus de renouvellement de titre de séjour), n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517127

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation, de l'absence de consultation du collège de l'OFII, et d'une violation des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517049

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée, et les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale (l'obligation de quitter le territoire français ayant été régulièrement notifiée), et la méconnaissance des articles L. 612-10 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la situation personnelle du requérant et que l'interdiction n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant été entendu lors d'un procès-verbal de police, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 21 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507039

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 26 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427418

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante malienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exigent les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508157

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 28 juin 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507924

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 24 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation, et que la durée de la mesure n'était pas disproportionnée au regard des faits et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507887

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D E, ressortissant macédonien, contestant l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa présence en France depuis 2010 et de la naissance et scolarisation de ses cinq enfants sur le territoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches familiales conservées en Égypte. La solution a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506246

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des documents probants et variés, en méconnaissance des stipulations de l’article 6-1° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence d’un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509950

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus s'accompagnait de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, maintenant ainsi sa situation régulière. En l'absence d'éléments démontrant une urgence particulière, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508138

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de police du 10 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l’article L. 313-11 6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces dispositions étant abrogées, et a relevé que M. B n’apportait aucun justificatif de sa situation personnelle et familiale. Il a également jugé que la circulaire ministérielle du 23 janvier 2025, postérieure à la décision attaquée, ne pouvait être invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508142

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), M. A étant célibataire et sans enfant, et n'ayant pas justifié de risques de persécution en cas de retour au Pakistan. Les allégations de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la même Convention) ont été écartées faute de preuves, d'autant que sa demande d'asile avait déjà été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au sursis à exécution et à la poursuite de la demande d'asile.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• 8e Section - MESD