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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514872

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D contestant l’arrêté du préfet de police du 23 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de disproportion de la mesure, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il retient notamment que M. D n’a pas obtempéré à une précédente mesure d’éloignement et n’établit pas l’ancienneté de son séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517998

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police retirant le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le retrait s’accompagnait de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, renversant la présomption d’urgence. M. A n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le requérant invoquait des risques de persécution au Sri Lanka en raison de son appartenance à la minorité tamoule, mais le tribunal a jugé ces allégations non étayées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’absence de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507712

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère du 20 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02119

Avocat : TOMASI

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508561

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande en fabriquant une carte de résident valable jusqu'en 2035. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier d'allocations sociales. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508819

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d’irrecevabilité soulevées par le préfet, considérant que la convocation pour un renouvellement de récépissé ne privait pas la requête d’objet et qu’une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée pour un réfugié privé de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509508

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510418

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'Etat à verser 600 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516821

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH, de l'article 3-1 de la CIDE et de l'accord franco-algérien) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a substitué l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992 aux articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la convention bilatérale faisait obstacle à la délivrance d'un titre "étudiant". Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, étaient infondés.

Avocat : TOMASI

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507966

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant a toutefois déclaré se désister de son recours. Par une ordonnance du 30 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301561

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 12 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de son entrée récente en France et de la présence de ses attaches familiales en Haïti. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301568

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301623

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A, entrée en France à 26 ans, conservait des attaches familiales en Haïti et ne justifiait pas d'une insertion économique suffisante, sa cellule familiale pouvant se reconstituer hors de France.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301654

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été confirmée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507640

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé l’arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d’examen de sa situation personnelle et la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions d’éloignement, sans faire droit à la demande d’annulation.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301265

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025