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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503594

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a bien examiné le droit au séjour de l’intéressé. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle et professionnelle. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504827

Le Tribunal Administratif de Paris annule les arrêtés du 23 août 2024 par lesquels le préfet de police avait obligé M. A, de nationalité afghane, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour deux ans. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : M. A étant titulaire d’une carte de résident valide en raison de son statut de réfugié, il ne pouvait légalement faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’annulation de l’obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence celle de l’interdiction de retour. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, et n'a retenu aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme non fondés.

Avocat : TOMASI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507873

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, le préfet ayant indiqué que le titre était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour contester un refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation valable du 27 mai au 26 août 2025, maintenant les droits de l'intéressé. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427850

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, les conclusions initiales étant manifestement irrecevables. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514673

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 23 mai 2025 enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le juge a assorti la mesure d’une astreinte de 250 euros par jour de retard, à compter d’un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512960

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A était toujours en possession d'un récépissé valable jusqu'au 1er juin 2025 et que l'absence de décision implicite était due au caractère incomplet de son dossier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428008

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Il a également constaté que la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et l'ordonnance de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avaient été notifiées à M. A avant l'expiration de son attestation de demandeur d'asile, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501104

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit au regard des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501067

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence continue en France et l'activité professionnelle invoquées ne constituant pas des motifs exceptionnels. Par conséquent, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment par voie d'exception d'illégalité, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : TOMASI

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le principe général du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503939

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et signalement Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du droit d'être entendu. Il a jugé que la notification de l'arrêté avec l'assistance d'un interprète en langues pashto, ourdou, hindi et penjabi était régulière et que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413660

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 400 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le requérant étant toujours dépourvu de logement. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à cette somme, tous intérêts compris, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d'avocat.

Avocat : TOMAS

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432750

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le requérant ayant pu faire valoir ses observations lors de l'instruction de sa demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre