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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301934

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour avait implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504254

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 janvier 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'activité professionnelle non qualifiée et de courte durée de M. B. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de charge de famille en France et des attaches familiales conservées au Nigeria. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en indiquant que M. C ne produisait pas de contrat de travail, car les documents fournis postérieurement au rendez-vous en préfecture ne permettaient pas de caractériser une erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant l'instruction de sa demande au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la délégation de signature était régulière et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505776

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour bénéficier du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le moyen tiré du défaut de consultation de la commission du titre de séjour a également été écarté. Enfin, le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord écarté les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, l’arrêté ne contenant pas une telle décision. Concernant l’obligation de quitter le territoire, il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505053

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'activité salariée du requérant. L'obligation de quitter le territoire français est également validée, l'exception d'illégalité du refus de titre étant rejetée.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505063

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante philippine, contre un arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, a annulé ces décisions. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée en France de Mme B en 2018 à l’âge de 19 ans, de la présence régulière de sa sœur et de ses nièces, et de sa stabilité professionnelle. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505071

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2024, estimant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. C résidait en France depuis l'âge de 9 ans, y avait toute sa famille proche et justifiait d'une activité professionnelle, sans que son comportement ne constitue une menace pour l'ordre public. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505340

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales en France et d'une intégration professionnelle insuffisamment établie. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502281

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 7 août 2024, qui s’est substitué à la décision implicite contestée. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504979

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 février 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne, au motif que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La requérante justifiait d’une vie commune avec son partenaire français depuis son entrée en France en 2023, et le préfet n’a pas contesté la réalité de cette communauté de vie. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504984

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 20 septembre 2024 par lesquelles le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé l'intéressée d'une garantie, entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504986

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou humanitaires. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C étant célibataire sans charge de famille en France et ayant des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'avait pas à être motivée distinctement du refus de titre de séjour, lequel était suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels stables en France et pouvant bénéficier d'un suivi médical dans son pays d'origine.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505030

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et a pris des mesures d'éloignement. La juridiction retient que le préfet n'a pas examiné la demande subsidiaire de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant sa décision d'un défaut d'examen réel et sérieux. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505039

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les arrêtés du 24 janvier 2025 par lesquels le préfet de police obligeait M. C, ressortissant ukrainien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote résidente de longue durée et de sa présence continue en France depuis 2011. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510540

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. B, ressortissant tadjik. Le juge retient un défaut d'examen de la situation personnelle et un défaut de base légale, dès lors que l'intéressé avait déjà quitté le territoire avant l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français et était revenu sous couvert d'un visa régulier. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B dans le système d'information Schengen. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• 8e Section - MESD