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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 494

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301605

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 3 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, aucune commission n’étant instituée en Guyane en application de l’article L. 441-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et intense en France.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301631

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant mentionné les éléments pertinents de sa situation personnelle sans être tenu de préciser l'absence de menace pour l'ordre public. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA a également été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504478

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sollicitait la suspension de cette mesure en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale en tant que père d'un enfant français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace à l'ordre public que représente le requérant, condamné pour violences conjugales. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301618

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressé, présent en France depuis 2016, n'avait pas démontré une insertion professionnelle suffisante et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine, où trois de ses enfants résident. En outre, la décision ne le séparait pas de ses enfants présents en Guyane, qui peuvent poursuivre leur scolarité hors de France. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 4 avril 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné les quatre critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public). Il a également estimé que la prolongation n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de M. A et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400171

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet le 21 septembre 2023. Le tribunal estime que le préfet a correctement appliqué l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, en vérifiant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il écarte également les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301026

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301000

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2022 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser 700 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301219

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 20 avril 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502510

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé le dossier de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, le préfet ayant poursuivi l’instruction de la demande et invité le requérant à se présenter pour la prise de ses empreintes, ce qui équivalait à une issue favorable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration, R. 431-10, R. 431-15-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Hauts-de-Seine visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme A d'un centre provisoire d'hébergement (CPH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits reprochés (violences et dégradations) étant anciens et non établis de manière probante, et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

4 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision a été jugée conforme aux articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406235

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 29 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de l'absence de titre de séjour et de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 février 2025• 13ème chambre, référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502251

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de la réalité et de la continuité de son parcours de formation pour les années antérieures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501490

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour autorisant à travailler, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette action après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de séjour était en cours de fabrication. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502243

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant n’a soulevé aucun moyen en défense lors de l’audience, et ses déclarations générales sur l’absence de famille en Libye et son souhait de rester en France n’ont pas suffi à démontrer l’illégalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502092

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de la Savoie, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu d’assignation à résidence de l’étranger. En l’espèce, le requérant ayant été assigné à résidence en Savoie, le tribunal de Lyon s’est déclaré incompétent au profit de celui de Grenoble.

Avocat : TOMASI

26 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502635

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502018

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 15 février 2025 de la préfète de l’Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. En cours d’instance, la préfète a pris le 20 février 2025 un arrêté ordonnant le transfert de M. A aux autorités suisses, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que cet arrêté avait implicitement abrogé les décisions contestées, privant ainsi de base légale la mesure d’éloignement et les décisions subséquentes. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant belge, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L.251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l'urgence, et l'interdiction de circulation a été maintenue comme légalement fondée.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• ELOIGNEMENT