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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, caractérisée par une présence en France depuis 2019 et une activité professionnelle non qualifiée, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées au Sénégal.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503741

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 29 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'intéressée, célibataire et sans charge de famille, ne relevait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, célibataire sans charge de famille et justifiant d'emplois non qualifiés, ne relevait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et de motivation insuffisante, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, la légalité de l'interdiction de retour a été confirmée, le tribunal estimant que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412816

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, après avoir déposé une requête sommaire, n'a pas produit le mémoire ampliatif demandé par le tribunal dans le délai d'un mois, malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504408

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot n°3 en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401718

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de carte de séjour "salarié" par le préfet de police. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328042

Le Tribunal administratif de Paris a requalifié la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, en recours contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a relevé d'office que cette demande, déposée par courriel, méconnaissait l'article R. 431-3 du CESEDA, rendant la décision de rejet insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que M. E pouvait bénéficier d'un traitement approprié pour sa maladie de Wilson en Algérie, conformément à l'article 6-7 de l'accord franco-algérien.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505842

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A C, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la violation du droit d'être entendu et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414751

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 2 300 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Cette astreinte, initialement fixée à 50 euros par mois par une décision du 22 janvier 2018, couvre la période du 1er avril 2018 au 31 janvier 2022, date à laquelle le relogement de M. B a été justifié. La liquidation a été prononcée sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : TOMAS

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507819

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. C, ressortissant égyptien. Le juge retient un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas justifié de l'existence ou de la notification de la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) sur laquelle se fondait l'assignation, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504572

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 25 mars 2025 pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence, présumée pour un arrêté d'expulsion, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que les condamnations répétées du requérant justifiaient la qualification de menace grave pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection de l'ordre public. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300538

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, Mme A s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301243

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 20 juin 2022 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant guyanien entré en France à l'âge de trois ans. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence de l'intéressé (depuis 2002), de ses liens familiaux stables avec sa mère et sa fille, et de sa contribution à l'entretien de cette dernière. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301277

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre