LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301546

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 10 juin 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B A, ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui résidait en France depuis 2013 et y avait des attaches. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301660

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que Mme A justifie d'une vie familiale stable en France avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés en France, dont l'aîné est scolarisé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

« Précédent122123124125126127128Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400203

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante haïtienne, contestant un refus de séjour du 29 août 2023 et une obligation de quitter le territoire français du 14 novembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les signataires des arrêtés disposaient d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L.423-23 du CESEDA). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400235

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D A, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il juge que l'interdiction de retour est suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant notamment relevé la courte durée de séjour, l'absence d'attaches familiales et les faits de violences conjugales. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté, le requérant ne justifiant d'aucune vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301625

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante au regard des critères prévus à l'article L. 612-10. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301607

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteure de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé sur le territoire, de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion professionnelle en France, et de ses liens conservés avec son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301592

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, Mme B s'était vu délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2028, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301245

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, le préfet ayant notamment visé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et exposé les éléments de la situation personnelle et familiale de l'intéressé (entrée irrécente, célibat, absence d'enfant et d'activité stable, attaches familiales conservées en Haïti). En conséquence, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508640

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de police le 28 mars 2025. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que le préfet a fait une exacte application de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la demande d’asile de M. A, présentée après une obligation de quitter le territoire et des faits de violence, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427415

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et les mesures d'éloignement associées. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que le préfet a méconnu ces dispositions compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2016) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (CDI depuis 2020). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 24 mois ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427433

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427500

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2015) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (CDI depuis 2020). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré son activité professionnelle. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a ensuite examiné le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais la suite du jugement n'est pas fournie pour connaître la solution finale sur ce point.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428866

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. Le tribunal juge que la requérante remplit les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que mère d'un enfant français dont elle assure l'entretien et l'éducation avec la contribution du père. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509456

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 5 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504405

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 10 avril 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ, considérant que la menace à l'ordre public était établie par les éléments du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la demande d’asile de l’intéressé, déposée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508630

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du Code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de police du 30 janvier 2025 retirant à M. B, ressortissant malien, sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de retrait de titre de séjour, et a estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L.432-6 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025