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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), et l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle ou familiale significative en France. La décision a été prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que l'activité professionnelle de M. A dans la restauration, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'insertion professionnelle du requérant en tant que cuisinier ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504478

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sollicitait la suspension de cette mesure en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale en tant que père d'un enfant français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace à l'ordre public que représente le requérant, condamné pour violences conjugales. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOMASI

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C contre l'arrêté du 16 janvier 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503896

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509777

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 avril 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après un rejet antérieur et en raison de son signalement pour agression sexuelle, visait uniquement à faire échec à son éloignement, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505699

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 juillet 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour formée par M. B, ressortissant monténégrin. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l’état de l’instruction, le juge a considéré que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a donc été ordonnée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427907

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il juge que Mme B ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. Enfin, le tribunal estime que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que ni l'ancienneté du séjour ni l'insertion professionnelle invoquées par le requérant ne constituaient des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431064

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'intéressé ne démontre pas de lien effectif avec son enfant né en France, ni que sa vie privée et familiale serait disproportionnellement atteinte. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427902

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que l'ancienneté de séjour (cinq ans) et l'insertion professionnelle récente de l'intéressé ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427898

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé d'admettre au séjour Mme C, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (depuis 2014), de sa relation avec un ressortissant égyptien en situation régulière et de la naissance de leur enfant en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427896

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France (3 ans), de l'absence d'attaches familiales et de l'insertion professionnelle récente du requérant.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation personnelle. Il a estimé que, malgré une présence en France depuis 2018 et un emploi de serveur, M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de sa qualification professionnelle limitée. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 avril 2025