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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501531

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a considéré que la décision de refus était fondée sur les articles L. 411-4 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100185

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Les charpentiers de la Corse pour contester la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les irrégularités alléguées n’étaient pas établies et que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de la société, faute de lien de causalité entre les manquements invoqués et le préjudice allégué. Les décisions s’appuient notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le droit au maintien sur le territoire français de M. A avait pris fin à la suite du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que le préfet pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français sans attendre l'issue d'une demande de réexamen. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été rejetées, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi qu'aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429314

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 531-42 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'est pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels ou familiaux stables en France. Concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer les risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432674

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cet acte étant inexistant dans l'arrêté attaqué. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428887

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 14 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il estime que la mesure ne méconnaît ni l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, les risques de traitements inhumains invoqués par le requérant étant liés à la décision fixant le pays de destination et non à l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432836

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour soixante mois. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que M. E, entré régulièrement sans visa, s'était maintenu irrégulièrement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

31 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417747

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant la décision du 1er décembre 2022. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la persistance de la situation d'urgence, de la durée de la carence, et de l'évolution de la composition du foyer (six personnes à compter de 2022).

Avocat : TOMAS

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414453

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juin 2024. Cet arrêté déclarait caduc son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans profession, ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 251-3.

Avocat : TOMASI

31 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506498

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement partiel et un rejet des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de douze mois prononcée par le préfet de police le 21 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la durée de l’interdiction n’était pas disproportionnée, compte tenu des critères de l’article L. 612-10, notamment la soustraction à une précédente mesure d’éloignement et l’absence de preuve de liens familiaux stables en France. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504946

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 15 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403531

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 10 septembre 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé avec sa famille dans un logement insalubre, justifient cette indemnisation.

Avocat : TOMAS

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13