LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2023, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission ni l'injonction du tribunal du 10 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 juillet 2024 et une injonction du tribunal du 12 mai 2025. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025, pour les troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté le surplus des conclusions.

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522462

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant libanais, à un rendez-vous pour lui permettre de déposer ses demandes de titre de séjour. Le juge a retenu que les demandes fondées sur les articles L. 423-23, L. 426-17 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être effectuées par le téléservice de l'ANEF, contrairement à ce que soutenait l'administration. La solution retenue impose à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous peine d'atteinte à son droit de se maintenir en France et de travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522465

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la délivrance d'un titre de séjour ou de lui délivrer ce titre. Le juge rappelle que le référé mesures utiles ne permet d'ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires, et non la délivrance d'un titre de séjour, dès lors que l'administration n'a pas statué sur la demande de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute pour la mesure sollicitée d'entrer dans le champ des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523107

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 23 mars 2026, lui conservant ses droits au séjour et au travail. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600721

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., parent d'enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600798

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue met fin à l’instance en raison du désistement pur et simple du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600965

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429510

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... dirigée contre la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant sa demande de logement. La juridiction constate qu’une décision explicite du 6 juin 2024, postérieure à la décision implicite mais antérieure à l’enregistrement du recours, a reconnu M. C... comme prioritaire et devant être logé en urgence, se substituant ainsi à la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505584

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de la requérante, célibataire et sans charge de famille en France, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 février 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... étant célibataire, sans charge de famille et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou personnelle exceptionnelle en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui en découlaient, ont été validées.

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537657

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, aucune condition d'urgence ou de doute sérieux n'étant plus à examiner.

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505608

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son absence de charge de famille et de son intégration professionnelle limitée. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601565

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour régulariser sa situation et obtenir un permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant ses demandes de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600501

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et aux injonctions associées. Le requérant s’étant désisté de l’ensemble de ses demandes, à l’exception des frais de justice, le juge a constaté ce désistement comme pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600282

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant chilien, était confronté à un refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en janvier 2028. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'expiration prochaine de son attestation de prolongation d'instruction, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a également rappelé que la requérante pouvait contester la décision implicite de rejet née du silence de l'administration par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601410

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante, conjointe de ressortissant français, invoquait l'urgence en raison de sa situation financière précaire après l'expiration de son visa et l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a rappelé que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601397

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, ce qui a fait perdre son objet à la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026