LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition de l'État. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 72 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi qu'une provision de 5 000 euros. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le demandeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour la demande de provision.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement. Statuant en plein contentieux et en référé provision, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 5 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de provision de 3 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à réparer les préjudices subis du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 25 octobre 2023 et une injonction du tribunal du 23 septembre 2024. Le tribunal a constaté que, par un jugement au fond du 31 juillet 2025, il avait déjà statué sur les conclusions indemnitaires de M. A..., rendant ainsi la demande de provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 7 juillet 2021, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que Mme A... ne démontrait pas que son logement était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428986

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 mars 2018. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été indemnisés, compte tenu de la situation de logement précaire et des ressources limitées de la requérante. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429206

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 24 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral subis par le requérant et sa famille de six personnes, maintenus dans un logement sur-occupé de 21 m². Le tribunal a évalué le préjudice à 24 000 euros, tous intérêts compris, et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423795

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 août 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 900 euros, tous intérêts compris. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429201

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 novembre 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte prononcée en octobre 2023. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté sans logement.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée malgré le délai écoulé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. A (frais de justice et dépens) ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425973

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 275 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2013, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 21 décembre 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'hébergement chez un tiers avec un enfant handicapé, et a alloué cette somme, intérêts compris. L'État doit également verser 450 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425985

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 septembre 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 600 euros, et a également accordé 450 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425979

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 263 euros à Mme B pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d’urgence, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 5 octobre 2023, faute d’offre d’hébergement dans le délai de six semaines. Le tribunal a évalué le préjudice subi au titre des troubles dans les conditions d’existence, liés à l’absence de domicile fixe et à un hébergement temporaire chez des proches.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428989

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 400 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 3 février 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 400 euros, tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions et la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMAS

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510668

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La demande a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction saisie.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 150 euros pour absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire en décembre 2022, mais le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, M. B... n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 760 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 novembre 2022, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le foyer de quatre personnes du 16 mai 2023 au 9 février 2024, période durant laquelle les conditions de logement inadaptées ont persisté.

Avocat : TOMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406706

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) concerne un recours en plein contentieux de M. A... contre l'État pour manquement à une obligation de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 juin 2023 engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser à M. A... la somme de 300 euros, tous intérêts confondus, en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis du 19 juillet 2023 au 20 février 2024.

Avocat : TOMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514905

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'un risque imminent de licenciement malgré son contrat à durée indéterminée. La solution retenue écarte l'examen des moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423825

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a été établie à compter du 5 juillet 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans logement. L'État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13