LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522493

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux ans après le rejet implicite de sa demande pour saisir le tribunal. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence présentée par M. A..., ressortissant algérien, au titre de sa qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une situation d’urgence, ni d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, faute de pièces suffisantes à l’appui de sa requête. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522640

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juin 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 16 juin 2025, toujours en cours d'instruction, rendant la décision contestée dépourvue d'effets et la requête sans objet. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516086

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant que la décision de fixation du pays de destination n'entre pas dans le champ d'application du droit de l'Union. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

29 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513678

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), en raison de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables en France. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision fixant le pays de destination et le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute de preuves suffisantes de risques en cas de retour au Bangladesh. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant srilankais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été auditionné par l'OFPRA. Il a également jugé que M. A... ne bénéficiait plus du droit au maintien sur le territoire en application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande d'asile ayant été rejetée. Les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : TOMASI

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet en raison de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant le 31 octobre 2025, et a pris acte du désistement partiel de M. B... concernant ses demandes d'injonction. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, et les frais d'instance sont rejetés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522498

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante srilankaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de conjoint de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspectives d'emploi établies ou de preuve d'une absence de couverture maladie. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme A... sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522149

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B... A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des condamnations pénales du requérant, notamment pour agression sexuelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522343

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, atteinte à la vie privée) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521771

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, malgré ses difficultés administratives et professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 421-20, L. 234-1 et R. 233-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515475

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension d’une assignation à résidence de 45 jours sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la contestation de cette mesure relevait de la procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé-liberté. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : TOMASI

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523544

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement avait été présentée hors des délais légaux prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le risque de licenciement invoqué n'était pas établi comme étant lié à l'irrégularité du séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523555

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne résidait pas dans le ressort du tribunal à la date de la décision attaquée, rendant ainsi le tribunal territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance sans examen au fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522983

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B..., ressortissant marocain, un titre de séjour en qualité de victime de la traite des êtres humains. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de son dépôt de plainte tardif et de l'absence d'éléments suffisants sur les suites judiciaires. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522765

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521974

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre le début de son activité professionnelle (septembre 2021) et sa demande de titre (décembre 2024). L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante iranienne. Le juge estime qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l’article R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515952

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour dix ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de dix ans étaient justifiés, notamment en raison du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : TOMASI

26 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533865

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge également que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les critères légaux d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TOMASI

26 décembre 2025• 8e Section - MESD