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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522768

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, constatant que l'avis défavorable de la commission du titre de séjour n'a pas été communiqué à l'intéressé avant l'édiction de la décision, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité prive M. B... d'une garantie et justifie l'annulation de l'arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de trois mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521895

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement étaient irrecevables en raison des règles d’exécution prévues à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510913

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant pakistanais, contre l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation.

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526766

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et fondée sur un examen approfondi de sa situation. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'activité professionnelle du requérant, compte tenu de l'absence de justificatifs pour la période récente et de l'absence de liens personnels intenses en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour sont jugées légales, et les conclusions accessoires de la requête sont rejetées.

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522151

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français toujours exécutoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant ivoirien. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant la demande de frais de justice et d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522960

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514726

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 24 novembre 2025 enjoignant au préfet de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515178

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A... tendant à l’annulation et à la suspension de la décision implicite de refus d’examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas remplie, dès lors que le requérant, titulaire d’une autorisation de travail et d’un visa, ne justifiait pas d’une impossibilité absolue d’exercer son activité professionnelle nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en application des articles L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à la suite du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen individuel, estimant que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion personnelle et professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, fondées sur cette obligation, ont été jugées légales. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524590

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge que la durée de présence en France et l'activité professionnelle du requérant ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 8 mai 2025. Le tribunal a estimé que la durée de séjour en France, établie seulement à compter d'octobre 2021, ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, M. B... étant célibataire, sans charge de famille en France et disposant d'attaches familiales au Cameroun.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514342

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien, M. A..., contestant le classement sans suite de sa demande de certificat de résidence en qualité de conjoint de français par le préfet de l'Essonne. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation difficile du requérant et des erreurs commises par l'administration. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de classement sans suite et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522061

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522866

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour "retraité" et d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour permanent était irrecevable car elle excédait le pouvoir du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Il a également jugé irrecevable le cumul de conclusions fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du même code. Enfin, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522926

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances imposant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que sa demande de titre de séjour était en cours d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025