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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515733

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 14 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la base légale de l'obligation de quitter le territoire, estimant que la préfète aurait dû prendre un arrêté de réadmission vers l'Italie où il possède un titre de séjour. Le tribunal a écarté ce moyen, retenant que la décision pouvait être fondée sur les dispositions du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, substituant cette base légale à celle initialement invoquée. La requête a été rejetée, le tribunal considérant que les autres moyens (défaut de motivation, absence d'examen, caractère disproportionné de l'interdiction de retour) n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514812

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par une ressortissante américaine, mariée à un Français et mère d’enfants français, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un premier titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision litigieuse ne modifiant pas la situation administrative antérieure de l’intéressée et celle-ci ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514299

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien. La condition d’urgence a été présumée, le requérant ayant sollicité un renouvellement de titre, et un doute sérieux a été retenu en raison du défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522134

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l'Etat à lui verser la somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507807

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515720

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la prolongation était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, sans qu’il soit porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507788

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors qu'il était muni d'un visa de long séjour valide. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514885

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande présentait un caractère abusif et dilatoire, car elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, sans éléments nouveaux. En conséquence, le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403527

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation le 26 janvier 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six semaines. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, toujours sans logement, ont été évalués à cette somme, tous intérêts compris à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521288

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522098

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, ni respecté l’injonction prononcée par le tribunal le 10 janvier 2023. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser à M. B... une indemnité de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis.

Avocat : TOMAS

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les faits pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, contrairement à ses allégations. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514567

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522117

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de l'intéressé nécessitant une prise en charge médicale sans possibilité de voyager sans risque, en application de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522151

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et un signalement Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un signalement au système SIS. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir exécuté une précédente mesure d'éloignement et n'apportait pas la preuve de ses attaches personnelles ou professionnelles en Europe. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de menace pour l'ordre public, relevant notamment que le requérant n'avait pas exécuté une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532788

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 4 novembre 2025 lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation du droit d’être entendu et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un mémoire du 18 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a clos l’affaire par un jugement du 16 décembre 2025.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD