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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509737

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant bangladais, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 avril 2025 et une interdiction de retour de douze mois du 20 juin 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) ou la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510490

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant a été respecté. Il juge également que la décision d'éloignement ne méconnaît pas les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la fixation du pays de destination ne viole ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du CESEDA. En conséquence, le tribunal annule la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet et rejette le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512357

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant ivoirien, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant, atteint du VIH et bénéficiant d’une trithérapie complexe, soutenait que son traitement n’était pas disponible en Côte d’Ivoire. Le tribunal a appliqué l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige que l’étranger puisse bénéficier effectivement d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné l’avis du collège de médecins de l’OFII et les preuves de disponibilité des médicaments en Côte d’Ivoire pour statuer sur le bien-fondé du refus de renouvellement.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512507

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Ce dernier demandait au juge des référés de l'accompagner dans ses démarches et de le renseigner sur l'état d'avancement de sa demande de titre de séjour, sans solliciter la suspension d'une décision administrative. Le juge a rappelé qu'il n'entre pas dans son office de fournir un tel accompagnement ou des informations sur le traitement d'un dossier. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512557

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge rappelle qu’il ne peut prononcer que des mesures provisoires et qu’il n’a pas compétence pour ordonner la délivrance d’un titre de séjour ou condamner l’État à des dommages et intérêts. Ces conclusions sont donc irrecevables et la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517971

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, en urgence, l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête était irrecevable car elle cumulait de manière confuse les fondements juridiques du référé suspension (article L. 521-1) et du référé mesure utile (article L. 521-3) du code de justice administrative. Le juge a estimé que ce mélange ne permettait pas de déterminer clairement le fondement de la saisine. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517902

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil, rendue le 23 octobre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir introduit par Mme A... visant à obtenir une mesure d’hébergement d’urgence sur le fondement du droit au logement opposable. La requérante demandait au tribunal d’ordonner au préfet de Paris de lui attribuer un logement ou un hébergement, en exécution d’une décision de la commission de médiation de Paris. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Paris, la décision attaquée ayant été prise par une autorité parisienne. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMAS

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512942

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de circulation et de fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Il estime que, l’intéressé ayant été assigné à résidence dans l’Isère après la fin de sa rétention, le litige relève désormais du tribunal administratif de Grenoble, lieu de son domicile stable. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont été maintenues.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 23 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions légalement fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a notamment retenu que l'entrée irrégulière de l'intéressé et son maintien sans titre de séjour justifiaient l'obligation de quitter le territoire, et que le risque de soustraction à cette mesure permettait de refuser un délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517413

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour la remise de sa carte de séjour, rendant le litige sans objet. Le juge a donc donné acte du désistement de M. A... sur ses conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511892

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. La solution retenue se fonde sur la reconnaissance ultérieure de la qualité de réfugié à l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile le 15 mai 2025, décision recognitive rétroagissant à la date de son entrée en France. Cette reconnaissance rend illégale la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne pouvait être délivrée qu'à certaines conditions, non établies en l'espèce. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'elle réside avec son conjoint de nationalité française. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne peut être délivrée que si le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour est complet, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512422

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... B..., qui demandait à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par le désistement du requérant avant tout examen de sa demande.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512128

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant d’effacer son signalement dans le système d’information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que ce signalement faisait effectivement obstacle à la délivrance d’un visa pour rejoindre sa famille en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512134

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-suspension de Mme B..., qui contestait le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait simultanément, dans un même document, la demande de suspension et le recours en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans audience ni instruction contradictoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025