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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400418

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant le refus implicite du préfet de la Guyane de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus de séjour. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle n'était pas motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400492

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane (1ère chambre) concerne le recours de M. A..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que le préfet a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, déclarant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le juge annule l'arrêté pour vice de forme, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'acte ne comportant ni la signature ni les mentions obligatoires de son auteur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400523

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., épouse C..., qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 octobre 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale légalement fondée.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509181

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la présence en France depuis 2019 et l'activité professionnelle de la requérante ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509525

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que, malgré la présence en France de ses enfants scolarisés et de sa mère titulaire d'une carte de résident, M. A... n'établissait pas être dépourvu d'attaches familiales en Chine, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction, le requérant ne s'opposant pas au non-lieu à statuer. En conséquence, la requête en suspension est devenue sans objet. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de M. B... au titre des frais de justice en condamnant l'État à lui verser 600 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517524

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, à savoir sa situation irrégulière depuis l'expiration de son titre et le risque de perdre son emploi et ses droits sociaux, ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA69Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512509

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par la préfète de la Savoie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, estimant que les décisions étaient légalement fondées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les mesures d'éloignement. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510672

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire. Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert était légale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511436

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, en cours d’instance, l’administration a convoqué le requérant pour la remise d’un titre de séjour, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc prononcé un non-lieu, sans tenir d’audience publique, conformément à la procédure applicable en cas d’événement mettant fin au litige.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511954

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour régulariser sa situation. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car M. A... a finalement pu déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en ligne le 24 septembre 2025, rendant l'injonction sans utilité. Il relève également que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'est pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail de l'intéressé. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512008

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par ailleurs, l'urgence n'était pas établie, la requête en annulation de la décision implicite étant déjà inscrite au rôle.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516872

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de cette loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400462

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400522

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté préfectoral du 29 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur général de la sécurité, de la réglementation et des contrôles bénéficiait d'une délégation de signature régulière et publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme) et précisé les éléments de fait déterminants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400538

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté mentionne les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502425

Ce jugement du Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait fait obligation de quitter le territoire français à M. B..., ressortissant bangladais. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, le tribunal constatant que l'arrêté ne mentionnait aucune délégation de signature et que l'existence d'une telle délégation n'était pas établie par des documents librement accessibles. En conséquence, le tribunal admet provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle, annule l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511188

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... D..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son admission sous condition dans un programme d’études. La solution retenue repose sur l’absence de justification de l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'exception. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517618

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Montreuil. M. B., ressortissant ivoirien, contestait l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, invoquant un risque de perte d'emploi et une atteinte à sa liberté de circulation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 novembre 2025, maintenant ses droits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025