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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510253

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'audition préalable, faute pour le requérant de démontrer en quoi il aurait été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510296

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation, notamment au regard de sa condamnation pénale. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'intéressé avait été auditionné et n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510346

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515669

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre une décision du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant à la direction départementale des finances publiques de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516464

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette urgence n'étant pas présumée dans le cadre de cette procédure. Il a également relevé que la carence de l'administration n'était pas constatable, l'obligation de délivrer une attestation ne naissant qu'à l'expiration du titre de séjour détenu, sous réserve du dépôt d'un dossier complet. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a constaté que les conclusions dirigées contre une interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, ont été jugés manifestement infondés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou ne comportant que des moyens infondés.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511858

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par renvoi du tribunal de Grenoble, a examiné la requête de M. B, un citoyen de l'Union européenne, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'autorité de la chose jugée, en estimant que M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué, sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510153

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510323

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, la relation du requérant avec sa concubine étant récente et ses attaches familiales principales se situant en Colombie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné le versement de 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515657

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510773

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B tendant à la suspension d'une décision administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, ne justifiait pas de l'urgence et n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515235

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à des mesures d’injonction. En conséquence, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515459

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515964

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis l’a convoquée pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante, qui avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, a ainsi vu son litige perdre son objet. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516151

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture formulée par l'intéressé n'avait pu faire naître une décision susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511702

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 15 septembre 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) initiale d'un an. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la durée de la prolongation n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé, qui s'était maintenu irrégulièrement en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506881

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B, ressortissant guinéen, contre deux arrêtés du préfet de police : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 février 2025 et une interdiction de retour de douze mois du 8 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas le droit d'être entendu, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également jugé que la fixation du pays de destination ne violait pas les articles 2 et 3 de la CEDH. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice ont été écartées.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508448

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'ancienneté du séjour en France (plus de cinq ans) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (contrat à durée indéterminée). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521906

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les conditions légales pour l'obtention du titre n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025• 8e Section - MESD