6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 502
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 320
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre pour considérations humanitaires ou exceptionnelles. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur d'appréciation sont également écartés.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation est suffisante et que la situation personnelle du requérant a été examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent, que la motivation était suffisante et que la situation de l'intéressé, qui séjournait irrégulièrement en France sans titre valide, entrait bien dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La circonstance que M. D... ne représenterait pas une menace pour l'ordre public a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision d'obligation de quitter le territoire.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que le préfet de police avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 542-2, en prononçant l'OQTF alors que le requérant avait formé une demande de réexamen de sa demande d'asile dont l'issue n'était pas encore établie. Par conséquent, le droit au maintien sur le territoire de l'intéressé n'était pas éteint à la date de la décision attaquée.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, car l'administration n'a pas justifié que le dossier du requérant était incomplet, en violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, constatant l'existence d'une délégation de signature, et a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixant son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de la situation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de police ne pouvait légalement prononcer cette interdiction tant qu'un recours contentieux contre la décision d'éloignement initiale était pendant devant la juridiction administrative. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 612-1, L. 612-7 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne pour assurer le réexamen d'une demande de carte d'identité française pour un enfant mineur. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Avocat : TOMASI
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il prononce l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, mais écarte tous ses moyens, estimant que l'arrêté est régulier (autorité compétente par délégation, motivation suffisante, respect des conditions légales). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 612-6, L. 612-7, L. 612-10), loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, et Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2026 fixant la Suisse comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen particulier de la situation et était légalement fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son auteur était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII et de l'offre de soins dans le pays d'origine. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont été écartés.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction relative à un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour l'injonction faite à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Avocat : TOMASI
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, devenue sans objet suite à la délivrance d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant accordé un certificat de résidence au requérant après l'introduction du recours. L'État est toutefois condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre une interdiction de retour sur le territoire. Cette décision est prise car le requérant, placé en rétention administrative lors de l'introduction de sa requête, n'a pas indiqué son domicile et n'a fourni aucune adresse de notification après sa libération. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que la requête indique le domicile et permettent de prononcer un non-lieu à statuer en l'absence de cette condition.
Avocat : TOMASI