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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 559

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603205

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans, estimant que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509138

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'autorité signataire était compétente et que la situation du requérant, célibataire et sans charge familiale en France malgré une activité professionnelle, ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté pour défaut de précisions suffisantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509140

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le refus, fondé sur un avis médical, respectait les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi confirmé la légalité de la décision administrative, considérant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532524

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'intéressé, exerçant le métier de cordiste, remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, dont l'annexe IV inclut ce métier.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que l'autorité administrative avait correctement apprécié, au regard de cet article, si la situation de l'intéressé justifiait une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516738

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la gravité des faits reprochés (vols avec violence) justifiait la mesure d'éloignement au regard de l'article L. 251-1 du CESEDA. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de 36 mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511166

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B... et prononçant son éloignement. Le juge a relevé d'office que la décision, qui invoquait une menace à l'ordre public, était fondée sur une base légale erronée (article L. 424-6 du CESEDA) alors qu'elle aurait dû être prise sur le fondement de l'article L. 432-3 du même code. Cette erreur de droit a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604175

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant bénéficiant d'un récépissé, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603076

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence liée à sa rétention administrative. La décision sur le fond de la requête, qui concerne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : TOMASI

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603090

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement, l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605856

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, n'a pas été suffisante pour justifier la mesure de suspension sollicitée.

Avocat : TOMASI

10 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506150

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026