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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510142

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : TOMASI

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507075

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509018

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, droits sociaux, vie privée et familiale) en raison de l'absence d'instruction de sa demande depuis février 2025. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré à Mme A une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : TOMASI

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509250

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous ou de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la poursuite de son activité professionnelle ou sa vie privée et familiale seraient effectivement compromises à la date de l'ordonnance. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502234

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A B et M. C B contre des arrêtés préfectoraux. Les requérants contestaient leur assignation à résidence et, pour M. B, l'obligation de quitter le territoire français, invoquant notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement et la violation des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient légalement justifiées et proportionnées. Il a notamment jugé que l'assignation à résidence était fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du CESEDA et que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : TOMASI

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502474

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A B et M. C B, contestant respectivement leur assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle et le préfet de police. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation personnelle, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement au regard des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519486

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités lettones pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information prévu par le règlement (UE) n°604/2013, et du risque de traitements inhumains en Lettonie. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519515

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à l’information et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n°604/2013, ainsi que du risque de traitements inhumains ou dégradants en Croatie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : TOMASI

8 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521023

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait le comportement de M. C et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : TOMASI

8 août 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510013

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B E D, ressortissant étranger placé en rétention, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire (articles L. 612-1 et suivants du CESEDA). La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et les antécédents de l'intéressé justifiaient la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du CESEDA et de la CEDH.

Avocat : TOMASI

8 août 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510669

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu. Il a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509071

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant péruvien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru faute de récépissé délivré. La demande, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

7 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508332

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à la remise des brochures et à l'entretien individuel. Il a également écarté les arguments relatifs à une erreur de droit ou d'appréciation concernant un risque de reconduite en Mauritanie, ainsi que l'atteinte à la vie privée et familiale. En conséquence, la décision de transfert du 15 juillet 2025 a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

7 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait toujours d'un titre de séjour "étudiant" en cours de validité, et qu'aucun élément ne démontrait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante chinoise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04208

Avocat : TOMASI

6 août 2025• Juge des référés
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512634

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 8 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. C de démontrer une vie privée et familiale stable et ancienne en France.

Avocat : TOMASI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521412

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant colombien, contestant les décisions du préfet de police du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de l'intéressé, basé sur un simple signalement pour vol sans poursuites judiciaires, constituait une menace réelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

6 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520530

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 août 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509904

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant son éloignement vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le requérant n'établissait pas de risques actuels et personnels en cas de retour en Afghanistan, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au signalement aux fins de non-admission dans l'espace Schengen.

Avocat : TOMASI

6 août 2025• ELOIGNEMENT