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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506873

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la séparation qu'il impose entre le requérant et sa fille mineure, née en France et bénéficiant d'une demande d'asile en cours d'examen. La décision s'appuie sur les articles 310-1 et 371-1 du code civil relatifs à la filiation et à l'autorité parentale.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de communication du dossier et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L.612-1 à L.612-3 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant sa demande au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour M. B de justifier de sa durée de présence et de son emploi allégué. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les principes régissant l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507164

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne comportait aucune décision fixant le pays de destination, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Il a ensuite rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518291

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A, ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pendant 36 mois. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une interpellation pour exhibition sexuelle sans suite judiciaire et dont la matérialité n'était pas établie, pour justifier une durée d'interdiction aussi longue. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fixation de la durée des interdictions de retour.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que l'activité professionnelle du requérant, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504017

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, qui justifiait d'une activité professionnelle stable de plus de cinq ans dans le secteur de la petite enfance. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508984

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'absence de titre de séjour et de demande d'asile. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506898

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant été auditionné par un officier de police judiciaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501274

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure administrative contentieuse.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517932

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police a obligé un ressortissant hongrois à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trente-six mois. Le tribunal estime que les faits de vol et de violence invoqués, non suivis de poursuites judiciaires, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, entraînant l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508031

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant les décisions du 25 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'autorité de la chose jugée, erreur de droit, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation, en raison du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517050

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 est suffisamment motivé et ne révèle ni défaut d'examen, ni vice de procédure. Il considère notamment que le droit d'être entendu a été respecté et que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510345

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Après avoir engagé la procédure, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416723

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa vie commune et de son interpellation pour usage de faux documents. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, fondé sur l'usage d'un faux document d'identité et l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518282

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'était ni présente ni représentée à l'audience, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré les risques de licenciement et de perte de logement évoqués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-7 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409745

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de munir M. A d'une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409802

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut de motivation et défaut d'examen particulier, l'arrêté se limitant à des formules stéréotypées sans mentionner les éléments propres à la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508249

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus de renouvellement de titre de séjour), n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement