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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301606

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2023 refusant un titre de séjour pour raison médicale (diabète) et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que cet arrêté était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400541

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L.611-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301265

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301633

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de son entrée récente en France (2019) et de l'absence d'attaches familiales stables. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423726

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. D pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. D, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni même après une injonction du tribunal. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de la situation de privation de logement.

Avocat : TOMAS

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502217

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 rendent applicables aux ressortissants sénégalais les dispositions de l'article L. 435-1. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur l'accord franco-sénégalais et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502187

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328558

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision du 1er septembre 2022 était légale, car M. C n'avait pas démontré qu'il se trouvait dans l'une des situations d'urgence prévues par le II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMAS

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507004

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502157

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen en n'instruisant pas la demande de M. B sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que celui-ci l'avait sollicité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514693

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé pour trafic de stupéfiants et faux documents. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'erreur de droit, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de précisions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507674

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été validées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503953

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504047

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant ainsi le moyen tiré d'un défaut d'examen. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour, le juge a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est inopposable aux ressortissants marocains pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Enfin, la circulaire du 28 novembre 2012 ne peut être utilement invoquée, le préfet disposant d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation que le requérant ne démontre pas avoir été exercé de manière entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Les moyens soulevés par M. B ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de l'ancienneté de son séjour. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu étant inopérant et l'appréciation de la situation personnelle de la requérante n'étant pas entachée d'erreur manifeste.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514687

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de police du 23 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a notamment retenu que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, compte tenu de sa condamnation pénale et de son entrée irrégulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre