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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de neuf mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, et du fait que la séparation familiale, bien que longue, n'était pas nouvelle. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514090

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, réfugiée afghane, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document de voyage pour se rendre à une conférence en Turquie. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait manqué de diligence en ne se présentant pas à deux convocations de la préfecture pour finaliser sa demande. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : TOMASI

24 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514194

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante turque reconnue réfugiée afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment la liberté de travailler, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et l'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOMASI

24 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513713

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, parent d'un enfant réfugié, dans un délai de 48 heures. Le juge a constaté que, malgré une précédente injonction du tribunal de Montreuil, le préfet n'avait pas convoqué l'intéressé et l'avait placé en rétention en vue de son éloignement, créant une situation d'urgence. Ce refus persistant constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales du requérant. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a substitué la base légale de la décision d’interdiction de retour, initialement fondée sur l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), à l’article L. 612-6 du même code, jugeant cette erreur sans incidence sur la légalité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et de ses conséquences.

Avocat : TOMASI

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301931

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a également jugé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision d'interdiction de retour, dont l'illégalité était soulevée par voie d'exception, a été confirmée.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301971

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425634

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de Mme B relevait exclusivement de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424096

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 513-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas fondé, faute d’éléments circonstanciés établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424084

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que des principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423684

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 431-2 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du même code, en raison du rejet de la demande de réexamen de l'asile de M. A.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423683

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de police a obligé M. A, ressortissant afghan débouté de l'asile, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la décision est insuffisamment motivée car elle ne mentionne pas la demande de réexamen de l'asile déposée par l'intéressé quatre jours avant l'arrêté, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet doit réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423677

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux de sa situation. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée récente de l’intéressée et de la situation irrégulière de son époux. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423675

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'OQTF découlant nécessairement du rejet définitif de sa demande d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423464

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant nigérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le fait que M. B avait déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile le 27 juin 2024, avant l'arrêté attaqué, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc jugé que le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français dans ces circonstances.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423446

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418900

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour "passeport talent" à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal estime que l’activité de création graphique et d’édition de livres exercée par la requérante relève bien de la qualité d’artiste au sens des articles L. 421-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 212-1 du code de la propriété intellectuelle. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507601

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure, visant à assurer l'exécution d'un précédent jugement, aurait pu être obtenue par la voie du référé suspension prévu à l'article L. 521-1 du même code. En raison du caractère subsidiaire du référé "mesures utiles", la demande est irrecevable.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025