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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504662

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. L'ordonnance rappelle que, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le recours devait être formé dans les trente jours suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 janvier 2025. La requête, enregistrée le 19 février 2025, étant hors délai, elle a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour, exigé par l'article 9 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article 7b) de cet accord, faute de contrat de travail visé, et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inapplicable aux ressortissants algériens, dont le séjour est exclusivement régi par l'accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300898

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A contestant le refus implicite du préfet de lui communiquer son dossier administratif de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement communiqué les documents demandés le 12 mai 2023, soit avant l'introduction de la requête le 23 mai 2023. En conséquence, le litige a perdu son objet antérieurement à la saisine du tribunal, rendant les conclusions à fin d'annulation irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301833

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. H, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demandeur d'asile à M. H avait implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301835

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, de l'article L. 423-23 du CESEDA, etc.).

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301840

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Guyane le 12 juin 2023. Le requérant sollicitait l’annulation de cet arrêté et demandait la délivrance d’un titre de séjour mention "étudiant" ou "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301842

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 23 juin 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301846

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction puis une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, délivrées à l’intéressé. Le tribunal constate que ces titres de séjour rendent sans objet les conclusions en annulation et injonction, et prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires sont rejetées, l’affaire étant jugée sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301862

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a implicitement abrogé ces décisions en délivrant à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et n’y a plus lieu de statuer, rejetant le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301877

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant bissau-guinéen. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas examiné si l'admission exceptionnelle au séjour se justifiait par des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301882

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301889

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 8), la convention internationale des droits de l'enfant et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301903

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 décembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301906

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 7 mai 2023 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. A, ressortissant bissau-guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis 2016, contribuait à l'entretien de son enfant français né en 2018, vivait en communauté avec sa compagne française enceinte, et justifiait d'une activité professionnelle. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301914

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301932

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par un ressortissant dominicain d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de carte de séjour valable jusqu’au 9 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà de la constatation de l’absence d’objet du litige.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301934

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour avait implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504254

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 janvier 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'activité professionnelle non qualifiée et de courte durée de M. B. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de charge de famille en France et des attaches familiales conservées au Nigeria. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'injonction.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en indiquant que M. C ne produisait pas de contrat de travail, car les documents fournis postérieurement au rendez-vous en préfecture ne permettaient pas de caractériser une erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant l'instruction de sa demande au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1