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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505043

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de 24 mois prononcées par le préfet de police le 29 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que les décisions étaient régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505770

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation professionnelle stable de M. B, justifiée par plusieurs années de travail comme boulanger, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "salarié" sous trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510454

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l’encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge estime que cette décision est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’intégration professionnelle stable du requérant (CDI, CACES) et de l’absence de menace pour l’ordre public. La décision méconnaît les conséquences sur sa vie personnelle, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432620

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) étaient légales. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire et d'une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en rappelant que cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434149

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 août 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de présence et de ses attaches personnelles et professionnelles en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510188

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de douze mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant ivoirien, et ordonné son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve de notification de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour initiales du 19 août 2024, ce qui prive l'arrêté contesté de base légale au regard des articles L. 613-3 et L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal condamne l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506183

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes principales, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de liens familiaux intenses et de circonstances humanitaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425223

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la carte de résident sollicitée, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un désistement d’instance avec condamnation aux frais.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425649

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejeté.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511959

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 mars 2025 du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité de son droit au séjour et de l'absence de perte imminente de son emploi. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'illégalité de l'arrêté, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a jugé que le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des faibles rémunérations perçues par le requérant malgré son activité professionnelle depuis 2020. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'insertion professionnelle étant récente et relative.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434145

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 432-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432851

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-7 pour l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, conformément aux articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 222-37 du code pénal. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont été écartés comme infondés.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505966

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C D contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la possibilité de se voir reconnaître la nationalité française. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la substitution de base légale proposée par la préfète et sur une demande subsidiaire de sursis à statuer en attendant que la question de nationalité soit tranchée par le juge judiciaire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507550

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. C. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré un titre de séjour à l'intéressé le 10 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui n’a pas justifié d’une vie privée et familiale stable en France, ne pouvait se prévaloir d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été violé et que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité par voie de conséquence et du caractère disproportionné de l’interdiction de retour, étaient infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

19 mai 2025• ELOIGNEMENT