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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509330

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui relatif à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'entretien individuel ayant été valablement mené. Il juge également que le requérant n'apporte pas d'éléments établissant un risque de traitement inhumain ou dégradant en Allemagne au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert est validée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 31 mars 2025 du Préfet de police ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de qualité de l'agent ayant mené l'entretien individuel, prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en relevant que le requérant avait pu présenter des observations et que le compte rendu ne révélait aucune difficulté. Il a également jugé que le simple refus de M. B de retourner en Suisse ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation dans l'usage du pouvoir discrétionnaire du préfet de ne pas faire application de l'article 17 du même règlement, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si cela ne lui incombe pas. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de qualité de l'agent ayant mené l'entretien individuel, prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que le requérant n'apportait aucun élément circonstancié à l'appui de ses doutes. Il a également jugé que la faculté pour le préfet d'examiner la demande d'asile en France, sur le fondement de l'article 17 du même règlement, est une prérogative discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505674

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 et suivants.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 portant à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. A, en tenant compte des critères légaux (durée de présence, liens familiaux, menace pour l'ordre public) et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509325

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A, ressortissant sénégalais, a examiné la légalité de l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel le préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel, n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit à être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 mettant fin à son droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de trente-six mois. Par un mémoire du 28 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510701

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation personnelle. Il a notamment considéré que le comportement de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement et l'interdiction de circuler de trente-six mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507917

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à une ressortissante marocaine dans un délai de dix jours, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant exposée à une mesure d'éloignement en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses multiples tentatives. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de M. A, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, faute de documents d'identité valides. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante libanaise, contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal huit mois après la décision contestée, écartant ainsi la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505659

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence du signataire était établie. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505589

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Allier du 18 avril 2025 fixant la Géorgie comme pays de destination en cas d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. C n'apportait pas d'éléments concrets établissant qu'il serait exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Géorgie, conformément à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à la méconnaissance des règles de signature électronique, en application des articles 1367 du code civil et du décret du 28 septembre 2017. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431185

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504409

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, qui ne justifiait pas d'une insertion particulière en France, ne démontrait pas d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'une carte de résident en application des articles L. 424-3, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits reprochés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour pour cinq ans ont été validées.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430962

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressée avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour, sans que cette demande soit instruite ni mentionnée dans l'arrêté. Ce défaut d'examen circonstancié de sa situation constitue un vice de légalité. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430939

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 obligeant M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette mesure sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de l'ancienneté relative de ses condamnations pénales, de la régularité de son séjour, de ses liens familiaux en France (marié à une Française, père d'un enfant français) et de son emploi stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre