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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430904

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505509

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant, entré récemment en France, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été validée en raison du risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et l'interdiction de retour de deux ans a été jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 612-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C B dirigée contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 12 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), et de l’erreur d’appréciation concernant la menace à l’ordre public et les garanties de représentation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434219

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour de douze mois et d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant eu la possibilité de faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH et article L. 721-4 du CESEDA). Les conclusions dirigées contre le signalement Schengen ont été rejetées comme irrecevables, cet acte n'étant pas une décision susceptible de recours en application de l'article L. 613-5 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434132

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 est inopérant, la décision étant fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur ce règlement. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B A, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du 18 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat et de ses attaches familiales au Pakistan. Il a également jugé que le moyen tiré de la Convention de Genève était inopérant, sa demande de réexamen d'asile ayant été déclarée irrecevable, et que les risques de traitements inhumains invoqués sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne étaient sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet de sa demande d'asile, et ne méconnaissait pas son droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429609

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 30 septembre 2024 du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la demande, sans être tenu de solliciter l'avis de la DREETS. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette mesure sur sa situation personnelle, en raison de son état de santé (hernie discale). Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis étaient insuffisants pour caractériser une telle erreur, d'autant que M. B ne justifiait d'aucune vie privée et familiale en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429577

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 26 octobre 2024 du préfet de police de Paris lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a relevé que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la décision initiale d’obligation de quitter le territoire français était assortie d’un délai de départ volontaire, ce qui imposait de se baser sur l’article L. 612-7 du même code. Après avoir procédé à une substitution de base légale, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé. La solution retenue confirme donc la légalité de l’interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-8 du code précité.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427908

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 refusant l'admission au séjour de M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant, de son insertion professionnelle stable et de sa volonté d'apprentissage du français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505347

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a retiré son certificat de résidence algérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la préfète était en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en raison d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée le 20 mars 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal, qui imposent l'exécution de cette peine complémentaire.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431621

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison du caractère récent de l'insertion professionnelle du requérant (depuis décembre 2021). Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 7 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour, sans qu’il soit statué sur les autres moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute pour le requérant d'en avoir fait la demande lors de l'introduction de sa requête. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du 23 décembre 2024 par lesquels le préfet de police l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant ayant vu sa demande d’asile définitivement rejetée. Il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429746

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, en ignorant son mariage et la naissance de son enfant, éléments portés à sa connaissance avant la décision. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions. La décision se fonde sur les articles L. 435-1 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429741

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B E, ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 18 octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait lui opposer l'absence de visa de long séjour dès lors qu'elle justifiait d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son époux français, conformément à l'article L. 423-2. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant l'admission au séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de l'insertion professionnelle et de la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre