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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503727

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 16 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la signature électronique de l'arrêté, estimant que le préfet justifiait de sa validité. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son admission au séjour répondait à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour n'a pas été annulée, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes d'éloignement.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503172

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis médical de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité, était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503098

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de statuer, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois, après avis de la commission, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 24 mois pris par le préfet de police le 19 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501399

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge également que les risques de persécution en cas de retour en Afghanistan, invoqués sur le fondement des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas établis par des éléments personnels suffisants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504124

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Aucun moyen spécifique n'étant soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire a été examiné au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de titre de séjour, celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 612-2, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. M. A s’étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement. L’ordonnance admet également M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse financière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions attaquées.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant américain, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503800

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 janvier 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour "salarié" sollicité sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition non écartée par cet accord. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, caractérisée par une présence en France depuis 2019 et une activité professionnelle non qualifiée, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées au Sénégal.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503741

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 29 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'intéressée, célibataire et sans charge de famille, ne relevait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, célibataire sans charge de famille et justifiant d'emplois non qualifiés, ne relevait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et de motivation insuffisante, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, la légalité de l'interdiction de retour a été confirmée, le tribunal estimant que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412816

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, après avoir déposé une requête sommaire, n'a pas produit le mémoire ampliatif demandé par le tribunal dans le délai d'un mois, malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504408

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot n°3 en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401718

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de carte de séjour "salarié" par le préfet de police. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328042

Le Tribunal administratif de Paris a requalifié la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, en recours contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a relevé d'office que cette demande, déposée par courriel, méconnaissait l'article R. 431-3 du CESEDA, rendant la décision de rejet insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre