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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427415

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et les mesures d'éloignement associées. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que le préfet a méconnu ces dispositions compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2016) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (CDI depuis 2020). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 24 mois ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427433

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427500

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2015) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (CDI depuis 2020). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré son activité professionnelle. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a ensuite examiné le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais la suite du jugement n'est pas fournie pour connaître la solution finale sur ce point.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428866

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. Le tribunal juge que la requérante remplit les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que mère d'un enfant français dont elle assure l'entretien et l'éducation avec la contribution du père. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509456

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 5 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504405

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 10 avril 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ, considérant que la menace à l'ordre public était établie par les éléments du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la demande d’asile de l’intéressé, déposée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508630

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du Code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de police du 30 janvier 2025 retirant à M. B, ressortissant malien, sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de retrait de titre de séjour, et a estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L.432-6 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508662

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B, ressortissant cap-verdien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de police de Paris. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article L. 432-4 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510299

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de M. B dirigées contre l'arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 l'assignent à résidence à Paris étaient devenues sans objet, cet arrêté ayant été abrogé. Le juge a également rejeté les conclusions de M. B visant à contester un nouvel arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Essonne, estimant que la suspension d'une obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301547

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2016, sa scolarité et son engagement associatif, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le moyen a été écarté et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301600

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Guyane du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la saisine de la commission du titre de séjour n’était pas obligatoire. La solution retenue confirme le refus de renouvellement, sans se prononcer sur le fondement juridique applicable (code de l’entrée et du séjour des étrangers ou accord franco-tunisien), ni sur le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433299

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté du 24 juillet 2024 étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412478

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Savoie. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension pour défaut de doute sérieux, et la notification de cette ordonnance l'informait de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504184

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 31 mars 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. En cours d'instance, la préfète a abrogé cet arrêté et pris une nouvelle décision le 15 avril 2025. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été abrogé et que les conclusions de M. B sont devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il rejette les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504406

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère fixant le pays de destination d’un éloignement, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Isère. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025