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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505699

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 juillet 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour formée par M. B, ressortissant monténégrin. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l’état de l’instruction, le juge a considéré que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a donc été ordonnée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427907

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il juge que Mme B ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence. Enfin, le tribunal estime que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que ni l'ancienneté du séjour ni l'insertion professionnelle invoquées par le requérant ne constituaient des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431064

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'intéressé ne démontre pas de lien effectif avec son enfant né en France, ni que sa vie privée et familiale serait disproportionnellement atteinte. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427902

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que l'ancienneté de séjour (cinq ans) et l'insertion professionnelle récente de l'intéressé ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427898

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé d'admettre au séjour Mme C, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (depuis 2014), de sa relation avec un ressortissant égyptien en situation régulière et de la naissance de leur enfant en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427896

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France (3 ans), de l'absence d'attaches familiales et de l'insertion professionnelle récente du requérant.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation personnelle. Il a estimé que, malgré une présence en France depuis 2018 et un emploi de serveur, M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de sa qualification professionnelle limitée. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430261

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 6 juillet 2023, qui avait déjà annulé un refus similaire pour absence de saisine de la commission du titre de séjour. En adoptant une nouvelle décision sans remédier à ce vice et sans circonstances nouvelles, le préfet a violé les motifs et le dispositif du jugement antérieur. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans examen des autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A, sans préjuger de la délivrance d'un titre.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430258

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430509

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et fondée sur la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430751

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour (article L. 612-10 du CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509299

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel. Il a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France.

Avocat : TOMASI

14 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507469

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. B, ressortissant malien, pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge des référés a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment malgré la menace de suspension de son contrat de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300891

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301143

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre