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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

276 254

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de sa situation familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506515

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Saisi sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a rappelé que la durée de l'interdiction de retour doit être fixée en tenant compte de la durée de présence, des liens avec la France, des antécédents d'éloignement et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation) est attendue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430050

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que l'expérience professionnelle de M. A en tant que coiffeur ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427039

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 29 août 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426221

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426216

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé, que le requérant a été entendu et que sa situation personnelle a été examinée. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante béninoise, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. Sur le fond, il a jugé que Mme D, ayant refusé son réacheminement après un refus d'entrée et un placement en zone d'attente, n'était pas entrée régulièrement sur le territoire français, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le requérant avait été entendu avant son édiction, et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été correctement appliquées.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 4 avril 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné les quatre critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public). Il a également estimé que la prolongation n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de M. A et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501544

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les arrêtés du 18 décembre 2024 par lesquels le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant béninois, à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour 36 mois. La solution retenue est fondée sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article L. 423-7 du même code. Le tribunal a jugé que M. A, père d'un enfant français mineur résidant en France, établissait contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, ce qui lui ouvrait un droit au séjour de plein droit. Par conséquent, la mesure d'éloignement était illégale.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502163

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du 22 janvier 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué au fondement légal initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) le 2° du même article, considérant que M. B, entré régulièrement mais n'ayant pas sollicité de titre de séjour, relevait de cette base légale. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504006

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité des mesures d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501261

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que les arrêtés étaient signés par une autorité habilitée et comportaient les mentions requises. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501533

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné l'aggravation de l'état de santé de M. C (cirrhose compliquée d'un carcinome hépatocellulaire) signalée après l'avis du collège des médecins de l'OFII, entachant ainsi la décision d'un défaut d'examen particulier. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées est annulé, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et d'effacer son signalement au système d'information Schengen. La décision se fonde sur les articles L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501546

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 2 décembre 2024 par lesquelles le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressée, de ses liens familiaux en France (fille étudiante, frère français, sœur résidente) et de son activité professionnelle stable. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501574

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, le préfet n'ayant pas tenu compte de la conclusion d'un contrat de travail à durée indéterminée et de l'instruction d'une demande d'autorisation de travail, pourtant portées à sa connaissance. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans les quinze jours.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501581

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, le préfet ayant procédé à un examen particulier de sa situation et n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1