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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 042

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cet acte étant inexistant dans l'arrêté attaqué. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428887

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 14 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il estime que la mesure ne méconnaît ni l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, les risques de traitements inhumains invoqués par le requérant étant liés à la décision fixant le pays de destination et non à l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432836

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour soixante mois. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que M. E, entré régulièrement sans visa, s'était maintenu irrégulièrement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

31 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414453

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juin 2024. Cet arrêté déclarait caduc son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans profession, ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 251-3.

Avocat : TOMASI

31 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506498

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement partiel et un rejet des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de douze mois prononcée par le préfet de police le 21 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la durée de l’interdiction n’était pas disproportionnée, compte tenu des critères de l’article L. 612-10, notamment la soustraction à une précédente mesure d’éloignement et l’absence de preuve de liens familiaux stables en France. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504946

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 15 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOMASI

28 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504950

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, porte sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante malienne. Le juge des référés rejette la requête au motif qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment le moyen tiré du défaut de motivation, le délai de communication des motifs n'étant pas expiré. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'est pas examinée en raison de l'absence de doute sérieux sur la légalité. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans application des textes invoqués (articles L. 435-1, L. 421-1, L. 423-23 et R. 433-1 du CESEDA, et article 8 de la CEDH) en l'état de l'instruction.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505314

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C E, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence à Paris par un arrêté du préfet de police du 17 février 2025. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la décision ne méconnaît pas l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), dès lors que l’intéressé ne démontre pas résider hors de Paris. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301000

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301026

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301219

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2021 ou de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 mars 2025• 10ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, l'arrêté excluant l'Afghanistan comme pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 7éme chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503653

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction était proportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503591

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, alias B D, contestant un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur de droit quant à la procédure de réadmission vers l'Espagne. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'application des textes invoqués, tels que les articles L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426374

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute de motifs exceptionnels justifiés par une insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Enfin, l'erreur de droit soulevée a été jugée sans incidence, le préfet ayant pu fonder sa décision sur un autre motif valable.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424085

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides. La solution retenue est le rejet de la requête de M. C.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407662

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2024 déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des preuves de sa résidence, de sa vie familiale ou de son activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2025• 8ème chambre