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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503508

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503018

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et fondées sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le comportement de M. B constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie également sur les articles L. 251-3 et L. 251-4 du même code pour le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

14 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit au regard des articles L. 612-7 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424321

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation personnelle, estimant que le préfet a suffisamment motivé sa décision. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’imposant qu’aux institutions de l’Union et non aux États membres. Enfin, le tribunal considère que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de cette même convention s’agissant du pays de renvoi.

Avocat : TOMASI

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En défense, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction, rendant la requête sans objet sur les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, d’injonction et d’astreinte. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501096

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident opposée à Mme B, ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la suspension de ses droits sociaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le silence gardé sur la demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'auteur de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Concernant le refus de titre, il a jugé que l'activité professionnelle de plongeur exercée depuis trois ans ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

12 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425080

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants marocains sollicitant un titre de séjour "salarié", cette matière étant régie par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue confirme que les stipulations de l'accord bilatéral priment sur les dispositions générales du code pour l'admission au séjour des Marocains souhaitant exercer une activité salariée.

Avocat : TOMASI

12 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425081

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, selon l'avis du collège de médecins de l'OFII, M. E pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, le Cameroun.

Avocat : TOMASI

12 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501735

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 janvier 2025 portant à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le droit d'être entendu, la procédure d'interdiction administrative n'étant pas contradictoire.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425078

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante canadienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante soutenait notamment que le refus méconnaissait les articles L. 422-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre "recherche d'emploi ou création d'entreprise" car la demande avait été présentée au-delà du délai d'un an suivant l'obtention du diplôme, conformément à l'annexe 10 du code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

12 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502908

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 8 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux, mais a censuré la décision pour erreur d'appréciation. Il a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de M. B en France depuis 2018, de ses attaches familiales et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Avocat : TOMASI

12 mars 2025• ELOIGNEMENT
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02327

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425428

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car M. A était dépourvu de titre de séjour. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.

Avocat : TOMASI

10 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés du 15 mai 2024 par lesquels le préfet de police obligeait M. C, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 16 mai 2024. La juridiction a retenu un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, qui résidait habituellement en France depuis 2015, y exerçait une activité professionnelle stable et vivait en concubinage avec une compagne enceinte. Cette solution a été fondée sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501135

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 septembre 2024 clôturant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande le 5 février 2025, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502510

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé le dossier de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, le préfet ayant poursuivi l’instruction de la demande et invité le requérant à se présenter pour la prise de ses empreintes, ce qui équivalait à une issue favorable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration, R. 431-10, R. 431-15-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502575

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet et que la décision implicite était née. Constatant l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son risque de perte d’emploi et son précédent statut régulier. La solution retenue s’appuie sur l’appréciation concrète des circonstances, sans examen des moyens soulevés relatifs à l’accord franco-algérien ou à la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025