6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 204
Décisions totales
383 581
Ordonnances
277 365
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et fondées sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le comportement de M. B constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie également sur les articles L. 251-3 et L. 251-4 du même code pour le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.
Avocat : TOMASI