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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente et que la motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600642

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du titre de séjour n'est donc pas examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant s'étant désisté de la plupart de ses conclusions, le litige s'est concentré sur la légalité de l'interdiction de circulation de cinq ans prononcée à son encontre. Le tribunal a annulé cette interdiction, considérant que sa durée excédait le plafond de trois ans prévu par l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant ainsi une erreur de droit.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423455

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier en matière de compétence, de motivation et d'examen individuel, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que la situation personnelle et professionnelle du requérant en France ne présentait pas un caractère exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour, au regard notamment de l'absence de charge de famille en France et de ses attaches persistantes en Colombie.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525032

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant mineur de la requérante, gravement malade et nécessitant une prise en charge médicale en France, au regard de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à l'intéressée un titre de séjour autorisant le travail.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601018

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet opposée à la demande de renouvellement de titre de séjour d'un étranger marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la présomption attachée à un refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601117

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien qu'étant enceinte, disposait d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant ses besoins immédiats, notamment l'accès aux soins. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante s'est vu délivrer un nouveau récépissé valide et est convoquée pour actualiser son dossier, ce qui démontre que l'instruction de sa demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601011

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption d'urgence attachée à un refus de renouvellement. Concernant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était de nature à créer un tel doute, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601590

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la préfète de la Savoie était compétente et que la décision, suffisamment motivée, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'Etat à des fraux irrépétibles.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525750

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, constatant l'absence de demande préalable auprès du bureau compétent. Le fond de l'affaire, concernant la légalité de l'arrêté pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers, reste à juger.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la requérante ne poursuivait pas effectivement des études de manière régulière et assidue. Le tribunal a également jugé non fondés les moyens tirés de la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'absence d'examen individuel de sa situation.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529254

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police de Paris, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration a été renvoyée devant le préfet pour un nouvel examen de la demande de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526454

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et que l'examen de la situation personnelle du requérant a été effectué, malgré un délai d'instruction court. Elle considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une régularisation exceptionnelle, au regard des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600584

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en raison d'une entrée irrégulière sur le territoire (article L. 611-1 du CESEDA), et a considéré que les poursuites pour agression sexuelle en cours constituaient une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Elle a également estimé que les liens familiaux invoqués (PACS avec une ressortissante française) ne faisaient pas obstacle à l'exécution de l'arrêté dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601154

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Essonne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence du visa "étudiant" requis, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée en référé, car le dossier était incomplet au regard des dispositions de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte n'était donc pas remplie.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600626

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en urgence un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les actes de violence reprochés à l'occupant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 552-15 et L. 551-12, qui encadrent strictement la procédure de fin d'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ukrainien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de 36 mois. Le juge a estimé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière, et que l'interdiction de retour, prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, était justifiée. Les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire, l'absence de menace à l'ordre public et les risques en cas de retour en Ukraine, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre