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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529254

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police de Paris, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration a été renvoyée devant le préfet pour un nouvel examen de la demande de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526454

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et que l'examen de la situation personnelle du requérant a été effectué, malgré un délai d'instruction court. Elle considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une régularisation exceptionnelle, au regard des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600584

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en raison d'une entrée irrégulière sur le territoire (article L. 611-1 du CESEDA), et a considéré que les poursuites pour agression sexuelle en cours constituaient une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Elle a également estimé que les liens familiaux invoqués (PACS avec une ressortissante française) ne faisaient pas obstacle à l'exécution de l'arrêté dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601154

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Essonne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence du visa "étudiant" requis, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée en référé, car le dossier était incomplet au regard des dispositions de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte n'était donc pas remplie.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600626

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en urgence un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les actes de violence reprochés à l'occupant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 552-15 et L. 551-12, qui encadrent strictement la procédure de fin d'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602736

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l'ordonnance de délivrance d'un récépissé pour sa demande de changement de statut de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du classement sans suite de sa demande. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, appliqué en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ukrainien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de 36 mois. Le juge a estimé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière, et que l'interdiction de retour, prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, était justifiée. Les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire, l'absence de menace à l'ordre public et les risques en cas de retour en Ukraine, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527173

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en relevant l'absence de progression notable dans ses études, condition essentielle au renouvellement prévue par l'article L. 422-1 du CESEDA. Elle a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530809

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect de la procédure, en particulier l'avis du collège médical de l'OFII. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et a écarté les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de 36 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a notamment jugé que la décision était régulière et que la brièveté du séjour du requérant en France ne permettait pas d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600629

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'expulsion immédiate d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les allégations de violence, car le taux d'occupation des structures d'accueil dans le département n'était pas suffisamment critique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600631

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l’Essonne visant à expulser sans délai un occupant d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’étaient pas établies, notamment au regard des dispositions protectrices du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 552-15 et R. 552-13). La décision souligne que le maintien de l’occupant, dans l’attente d’une solution de sortie, ne caractérisait pas une situation justifiant une mesure d’expulsion forcée.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600632

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré un taux d'occupation élevé des centres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600633

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l’Essonne d’expulser sans délai un occupant d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas établie, car le taux d’occupation élevé des structures ne démontrait pas en soi une menace immédiate pour le fonctionnement du dispositif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la fin de l’hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600877

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 refusant l'autorisation d'ouverture d'un commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un préjudice irréversible, et qu'aucun des moyens soulevés (compétence du signataire, détournement de pouvoir, violation du contradictoire) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 313-3 du code de la sécurité intérieure relatives à l'ordre public et la sécurité.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant demandait la suspension d'une décision implicite de rejet et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte du désistement pur et simple du requérant sur ces conclusions, rendant la procédure sans objet, après que l'administration eut délivré une attestation valable jusqu'au 1er mai 2026.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602738

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une procédure de référé-liberté. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la demande est manifestement mal fondée. Il considère que le silence gardé par le préfet sur la demande de titre de séjour de la requérante vaut décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601482

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, notamment au regard du non-respect de la législation du travail. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026