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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant djiboutien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600162

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante cambodgienne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête n'avait pas abrogé le refus implicite initial. La décision se prononce sur la condition d'urgence, en lien avec la situation personnelle et médicale de la requérante, et applique les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, considérant qu’une telle décision était née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ne soient examinées au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régissent de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, excluant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également jugé que la décision de refus de titre ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments fournis par le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506895

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet de police avait compétence pour signer l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. D....

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les textes applicables (articles L. 425-9 et L. 611-1 du CESEDA, articles 3 et 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600540

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté la demande de communication du dossier, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L.611-1, L.612-6 et L.621-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535439

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure respectait les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'administration avait saisi les autorités italiennes dans les délais et que leur accord implicite était acquis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3-2 et 17 du même règlement.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600201

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune injonction n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600247

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant en préfecture pour l'actualisation de son dossier et la remise d'un récépissé rendait la requête sans objet. Le tribunal a retenu cette exception, considérant que cette convocation attestait de la poursuite de l'instruction de la demande et autorisait implicitement le requérant à demeurer sur le territoire, privant ainsi d'objet la demande de suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600487

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel, et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TOMASI

19 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535305

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600759

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 48 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en tenant compte de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé.

Avocat : TOMASI

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et non renversée par le préfet. Enfin, il a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601050

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de rendez-vous en préfecture de M. B..., qui souhaitait déposer un dossier de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à sa propre situation en effectuant tardivement ses démarches et ne peut être considéré comme étant en situation irrégulière. De plus, une nouvelle demande de rendez-vous a été introduite et est en attente de réponse. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522993

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante moldave, en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, en l'absence de contestation de l'administration et compte tenu de l'atteinte à la situation administrative de la requérante. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du délai de six mois prévu par la directive 2004/38/CE et l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tel qu'interprété par la CJUE dans l'arrêt Diallo.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026