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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été maintenues, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juin 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou d'une vie privée et familiale suffisamment établies en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute pour l'intéressée de démontrer une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534143

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400453

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la décision contestée ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400488

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 21 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2018, de sa vie maritale avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire et de ses liens familiaux établis (mère titulaire d'un titre de séjour, frères et sœurs français). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire est annulée, ainsi que les décisions subséquentes privées de base légale.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400127

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l’ordre public, fondée sur une condamnation pénale de l’intéressé pour violences conjugales. Le tribunal a jugé que cette condamnation, bien qu’étant un élément d’appréciation, ne suffisait pas à établir une menace actuelle et réelle pour l’ordre public, et a annulé l’arrêté en application des articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400134

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur la légalité interne, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400238

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 décembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective de l’autre parent, de nationalité française, à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de preuve de cette contribution et d’insertion économique, les moyens tirés de la méconnaissance de ces dispositions et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400478

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533750

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. E..., ressortissant marocain, pour contester deux arrêtés de la préfète de l’Essonne : l’un du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans, et l’autre du 18 novembre 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre l’arrêté du 26 mars 2025 comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le requérant n’ayant pas respecté le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant de l’arrêté du 18 novembre 2025, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, et a rejeté la requête. Les deux requêtes ont été jointes et l’ensemble des conclusions

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du CESEDA, estimant que le requérant, qui avait refusé d'obtempérer à un réacheminement après un refus d'entrée, ne pouvait être regardé comme entré régulièrement en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503207

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien, pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’état de santé du requérant nécessitant des soins urgents, notamment une inscription sur une liste d’attente pour une transplantation pulmonaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur d’appréciation au regard des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520111

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, la demande de l’intéressé étant toujours en cours d’instruction, ce qui rendait la requête irrecevable. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées. Les dispositions des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées mais non appliquées en raison de l’irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533635

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police des 18 et 19 novembre 2025 fixant l'Égypte comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509936

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de la présence de cousins et d'oncles handicapés en France. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son arrivée récente en France (février 2025) et de ses attaches familiales persistantes en Algérie, la mesure n'avait pas violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513390

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante mauricienne mariée à un Français et enceinte. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision implicite née le 27 mars 2025 étaient irrecevables, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la décision de classement sans suite du 28 juillet 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508583

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 27 février 2025, a constaté que le requérant s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en 2027 postérieurement à l’introduction de sa requête. Le tribunal a jugé que cette délivrance rendait sans objet les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement du titre de séjour. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes de M. C..., notamment celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français et à l’interdiction de retour, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A... ne justifiait pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre