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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504112

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 30 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée régulière en la forme et fondée sur une application correcte des textes, dont le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504114

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de charge familiale en France et de la persistance d'attaches familiales au Sénégal. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère limité et discontinu de l'activité professionnelle du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530968

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante haïtienne, pour demander la suspension de la décision du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour statuer sur la suspension, il a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514042

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de Haute-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation médicale et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé avait été pris en compte, sans que le requérant ait sollicité de titre de séjour pour ce motif. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et confirmé la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513242

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne victime de violences conjugales. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité financière de la requérante, privée de travail et de prestations sociales, et de sa situation de mère isolée d'un enfant autiste. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518903

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande et lui remettre un document provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531406

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la suspension de son contrat de travail et de la perte de ses allocations, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... sous quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TOMASI

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518981

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et notamment son autorisation de travail. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512788

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un refus de regroupement familial opposé par le préfet de l’Essonne à M. A..., ressortissant afghan, pour son épouse et sa fille. Le juge des référés a admis l’urgence en raison de la situation de vulnérabilité extrême de la famille en Afghanistan, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution du refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de sept jours, sous astreinte.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528356

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté du 27 septembre 2025 du préfet de police lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer l’interdiction, et que la durée de trois ans n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de la Loire du 2 novembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'inconventionnalité de l'article L.612-11-1° du CESEDA au regard de la directive 2008/115/CE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle à la CJUE, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513783

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du 30 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. A... n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour, malgré ses allégations de menaces liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502602

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'intégration professionnelle du requérant, présent en France depuis 2019 et travaillant en continu depuis décembre 2020. Il enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, et de le munir sans délai d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, présence récente). En conséquence, la décision a été confirmée et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504414

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'intérêt supérieur des deux enfants du requérant, scolarisés en France depuis près de dix ans et nécessitant sa présence, n'a pas été pris en compte. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier médical et à l'ancienneté de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'avis médical, bien que datant de plus d'un an, n'était pas entaché d'illégalité en l'absence d'élément nouveau sur l'évolution de l'état de santé ou de l'offre de soins en Côte d'Ivoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 18 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et du code du travail.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1