6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 204
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l'Etat à lui verser la somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la prolongation était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, sans qu’il soit porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors qu'il était muni d'un visa de long séjour valide. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande présentait un caractère abusif et dilatoire, car elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, sans éléments nouveaux. En conséquence, le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les faits pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, contrairement à ses allégations. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de l'intéressé nécessitant une prise en charge médicale sans possibilité de voyager sans risque, en application de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale".
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et un signalement Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un signalement au système SIS. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir exécuté une précédente mesure d'éloignement et n'apportait pas la preuve de ses attaches personnelles ou professionnelles en Europe. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de menace pour l'ordre public, relevant notamment que le requérant n'avait pas exécuté une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 4 novembre 2025 lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation du droit d’être entendu et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un mémoire du 18 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a clos l’affaire par un jugement du 16 décembre 2025.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait porté de douze à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n'a pas produit de défense, s'est fondé sur une précédente obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour du 11 juillet 2024 dont l'existence n'a pas été démontrée, commettant ainsi une erreur de droit et se fondant sur des faits matériellement inexacts. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris annule l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par le préfet de police le 13 novembre 2025 à l'encontre de M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée car le préfet s'est fondé sur une obligation de quitter le territoire français du 11 juillet 2024 dont l'existence et la notification n'ont pas été démontrées, constituant une erreur de droit et des faits matériellement inexacts. Le tribunal applique les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. A... est admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant du refus de titre de séjour, il a rappelé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets à leur soutien. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2025. Cet arrêté prononçait une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise après un examen circonstancié de la situation. Il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, notamment en raison d'une précédente mesure d'éloignement inexécutée, et que les risques de persécution en cas de retour n'étaient pas justifiés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI