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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524989

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait l'impossibilité de respecter cette mesure en raison de sa situation de rue et de son hébergement ultérieur au CASA de Nanterre. Le tribunal écarte ce moyen en rappelant que la légalité de l'acte s'apprécie à sa date d'édiction, date à laquelle M. C... avait déclaré une adresse à Paris. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525282

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 28 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la convocation litigieuse ne constituait pas une manœuvre déloyale et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés attaqués, fondés sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l'État à verser 600 euros à M. A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales avant l’audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l’ordonnance constate le non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517259

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien « visiteur » de M. A.... Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026. Cette délivrance ayant pour effet de faire perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction, il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515852

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B..., ressortissant tunisien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, malgré sa durée de présence en France et son pacs avec une ressortissante française. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la recevabilité ou l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516864

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis portant clôture de la demande de renouvellement du titre de séjour de Mme B..., conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation régulière et prolongée de la requérante en France et de l'impossibilité technique de déposer une nouvelle demande. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504148

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas prouvé avoir convoqué ou réexaminé sa demande après une précédente annulation. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524862

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du 22 août 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen circonstancié, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de sa condamnation pour extorsion. Les moyens tirés de l'irrégularité de la notification ont été jugés inopérants.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512116

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme A... visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Essonne de réexaminer sa demande de documents de circulation pour étrangers mineurs. Constatant que cette injonction, prononcée le 2 octobre 2025, n’avait pas été exécutée, le juge des référés a fait droit à la requête en modifiant sa décision initiale. Il a ainsi assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515998

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B..., ressortissante algérienne, conjointe et parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante et de l’absence de document de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517091

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas pris de décision implicite de rejet, car la requérante avait produit un justificatif de domicile à Paris, rendant la préfecture de police compétente pour examiner sa demande. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par le préfet a été accueillie et la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511882

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 6 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, faute pour le requérant de démontrer en quoi des observations auraient pu modifier la décision. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté, les craintes invoquées (dettes et menaces) n'étant pas établies.

Avocat : TOMASI

13 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517190

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, car le préfet de la Seine-Saint-Denis, postérieurement à l’introduction de la requête, avait convoqué l’intéressé pour lui remettre un document provisoire de séjour autorisant le travail, attestant de la poursuite de l’instruction de sa demande. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais condamne l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516540

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 31 décembre 2025 et autorisant le travail, faisait perdre son objet à la requête et privait d’urgence la situation de la requérante. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande, conduisant la requérante à se désister. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01473

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512656

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été validées comme légales et proportionnées, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : TOMASI

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301915

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des dispositions du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre