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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525807

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025. Cet arrêté prononçait la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, et une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526592

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante chinoise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée de séjour (depuis 2017), de l'intensité des liens familiaux (mère résidente, adoption par le beau-père français) et de l'insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code, dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé que ni la durée de son séjour irrégulier depuis 2019 ni ses emplois successifs ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été confirmée, entraînant le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520422

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis lui ordonnant de restituer sa carte nationale d’identité et son passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il ne résultait pas de l'instruction une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'un jugement du tribunal judiciaire de Paris avait établi que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la nationalité française. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519327

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a obtenu la délivrance de la carte de résident sollicitée. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519490

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 7 novembre 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520500

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. M. A., étudiant étranger, demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour, invoquant l’urgence et une atteinte à sa liberté d’étudier. Le juge a estimé que sa demande était manifestement mal fondée, car l’administration n’avait pas refusé de délivrer l’attestation et que la demande de renouvellement était réputée rejetée implicitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513212

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513226

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513264

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une demande de modification d’une ordonnance de référé du 17 octobre 2025, qui avait suspendu une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de l’Essonne de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales tendant à assortir cette injonction d’une astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513736

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son contrat de travail serait suspendu ou qu'elle perdrait son droit au séjour. Il a également relevé qu'en l'absence de dépôt d'une demande de titre de séjour, l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 29 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait sans incidence sur la décision, et d'erreur de droit. Il a également jugé que M. A... ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions de séjour des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504112

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 30 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée régulière en la forme et fondée sur une application correcte des textes, dont le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504114

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de charge familiale en France et de la persistance d'attaches familiales au Sénégal. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère limité et discontinu de l'activité professionnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530968

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante haïtienne, pour demander la suspension de la décision du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour statuer sur la suspension, il a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428916

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 1er juillet 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement de procédure.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514042

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de Haute-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation médicale et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé avait été pris en compte, sans que le requérant ait sollicité de titre de séjour pour ce motif. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et confirmé la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513242

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne victime de violences conjugales. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité financière de la requérante, privée de travail et de prestations sociales, et de sa situation de mère isolée d'un enfant autiste. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025