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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513147

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d’examen de sa situation personnelle et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure d’éloignement était justifiée par l’absence de droit au séjour et le risque de soustraction à l’exécution de la mesure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518003

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement que le juge a accepté comme pur et simple. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528759

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme B... et de sa fille mineure en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire et irrégulière suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée, qui renvoyait la demande vers la préfecture du Rhône compétente pour la procédure Dublin, a donc été maintenue.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500956

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante moldave, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au 5° comme base légale de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondée sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511921

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, la décision faisant obstacle à la poursuite de ses études et à son contrat en alternance. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge des référés a constaté que la requérante, bien qu’ayant changé de domicile pour l’Essonne, n’avait pas effectué le signalement de son changement d’adresse, rendant le préfet de l’Essonne incompétent pour traiter sa demande. En application des articles R. 431-21 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme dépourvue d’objet, la décision implicite de rejet n’étant pas imputable au préfet de l’Essonne.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512263

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B., ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande portait sur un premier titre de séjour et non un renouvellement, et que la requérante bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction régulièrement renouvelées. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les articles L. 423-14 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été examinés sans être méconnus.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518282

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une vie commune avec ses enfants et de la fin prochaine de son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi ou de formation et parce que la clôture l’invitait simplement à renouveler sa demande. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400494

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de deux ans et de la fixation d'Haïti comme pays de renvoi. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a reconnu à M. B... le bénéfice de la protection subsidiaire et lui a délivré une attestation de prolongation de séjour, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513146

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511680

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B... à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que de l'arrêté de placement en rétention du 29 septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le législateur a organisé une procédure spéciale pour que le juge statue rapidement sur la légalité des mesures d'éloignement lorsque l'étranger est placé en rétention, rendant la voie du référé suspension inappropriée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512712

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 décembre 2025 lui permettant de travailler et de régulariser sa situation, sans justifier d’entraves concrètes à ses projets professionnels. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512729

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la simple demande de rendez-vous en ligne, sans dépôt effectif d’un dossier complet, ne constitue pas une demande de titre de séjour valable au sens des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n’est née, rendant la requête irrecevable et manifestement mal fondée. La condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512769

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La condition de recevabilité n'étant pas remplie, le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été déclarée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512799

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous 48 heures de sa carte de résident. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis démontrant une situation de précarité administrative justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513145

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que la mesure d’éloignement, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens privés et familiaux stables en France. Le tribunal a également jugé que la décision d’interdiction de retour n’était pas illégale, l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire étant infondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• ELOIGNEMENT