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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514523

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions tendant à la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de résident et de son récépissé. Ce désistement fait suite à l'issue favorable donnée à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510572

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures conservatoires dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés invoquées (suspension des droits sociaux, impossibilité de travailler, problèmes de logement) ne caractérisant pas une urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510422

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 15 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h (150 km/h au lieu de 90 km/h). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (caractère disproportionné, défaut d'examen, atteinte à la vie privée et familiale) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2025. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision n’ayant pas été édictée dans l’acte attaqué. Sur l’interdiction de retour d’une durée de douze mois, le juge a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour vérifier sa légalité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la proportionnalité de la mesure au regard des critères légaux.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, un ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu et des articles de la Convention européenne des droits de l'homme et du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-23, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515445

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement social suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l’exécution d’une telle décision. En conséquence, la demande fondée sur la procédure d’urgence pour atteinte à une liberté fondamentale est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515408

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante israélienne. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, afin de pouvoir signer un contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une intervention rapide pour sauvegarder une liberté fondamentale face à une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515453

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la demande de renouvellement était susceptible de faire l'objet d'une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510338

Expulsion d'un étranger. Tribunal Administratif de Lyon. Incompétence territoriale. Renvoi au Tribunal Administratif de Grenoble. Application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524413

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant, qui s'est maintenu irrégulièrement sur le territoire, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524579

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet de police avait retiré les titres de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un retrait de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de caractérisation d'une menace à l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510457

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement infondée. L'absence de délivrance d'une nouvelle attestation ne constituait donc pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510519

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510420

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces suffisantes des risques allégués pour sa santé ou pour la conclusion d'un contrat d'apprentissage. La simple perspective d'une situation irrégulière ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510513

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’adoption de mesures conservatoires, n’était pas remplie, malgré la suspension de son contrat d’alternance et les risques de précarité invoqués. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510521

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne relève pas du référé-liberté, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis (risque de licenciement) ne justifient pas une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510522

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières et académiques invoquées ne justifiant pas une intervention à très bref délai. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la société Orano, personne privée, et a rappelé qu’il ne lui appartient pas d’accorder une indemnisation dans le cadre de ce référé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515412

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'absence de délivrance d'un document provisoire ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, notamment au regard de la suspension d'un contrat de travail non établi et du bénéfice d'une bourse d'études. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 septembre 2025