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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant sénégalais atteint d’une pathologie cardiaque grave. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, le requérant n’établissant pas que la décision ferait obstacle à la poursuite de ses soins. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510127

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant danois, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (blocage de l'accès à des démarches administratives et dépendance de membres de sa famille) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513999

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509973

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge constate que le silence gardé pendant 90 jours sur cette demande, déposée le 10 octobre 2024, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : TOMASI

30 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509964

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de répercussions financières graves en cas de suspension de son contrat de travail. La demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la délivrance d’un récépissé de titre de séjour pour justifier de la régularité de son séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu’il était inscrit dans une formation universitaire pour l’année 2025-2026 ou qu’il se trouvait dans une situation de précarité avérée. La décision a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

30 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509894

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et l’absence d’autorisation de travail sur son récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le récépissé délivré prolongeait les effets de son précédent titre de séjour « recherche d’emploi », lequel l’autorisait déjà à travailler. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509259

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la préfète de l'Essonne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du logement HUDA qu'il occupe sans titre à Savigny-sur-Orge, après avoir refusé une proposition de relogement et s'être maintenu dans les lieux malgré une mise en demeure. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre l'évacuation d'un occupant sans titre pour rétablir le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement d'urgence.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509260

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupe sans droit ni titre au sein du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par Emmaüs Solidarité à Savigny-sur-Orge. La décision constate que M. B, ayant refusé une proposition de logement adapté sans motif légitime, s'est vu notifier la fin de sa prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et s'est maintenu dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du nombre important de places indûment occupées dans le département, et a autorisé le recours à la force publique ainsi que l'enlèvement des biens meubles. Cette solution est fondée sur les articles L. 552-15, L. 551-12, R. 552-11 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509870

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou la prolongation de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception, n'était pas remplie. Il a relevé que la rentrée universitaire n'était prévue que le 9 octobre 2025 et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur la gravité des répercussions financières de la suspension de son contrat d'alternance. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509942

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de manière probante un risque imminent de licenciement ou un blocage avéré de son projet immobilier. La simple existence d'une atteinte potentielle à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser l'urgence requise par cette procédure exceptionnelle. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509943

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant" et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que les éléments invoqués par la requérante (impossibilité de voyager, inscription universitaire, difficultés financières) ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'exception. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509962

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un document attestant de la prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments probants établissant un risque imminent de licenciement. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509261

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la préfète de l'Essonne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du logement qu'il occupe indûment au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Emmaüs Solidarité à Savigny-sur-Orge. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que M. A, après avoir refusé une proposition de logement adapté, se maintient sans titre dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui constitue une situation d'urgence compromettant le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement. Le tribunal a également autorisé l'administration à faire évacuer les biens meubles de l'occupant, au besoin avec le concours de la force publique.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509383

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante malienne, contestant le rejet implicite de ses demandes de carte de résident "longue durée - UE" et de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Aucune des autres dispositions invoquées (CESDH, CESEDA) n'a été examinée au fond.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509416

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante, Mme A, soutenait que la préfète de l'Essonne n'avait pas pleinement exécuté cette ordonnance, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée ne permettait pas l'ouverture des droits sociaux ni le franchissement des frontières Schengen. Le tribunal a constaté que la mesure ordonnée n'était pas entièrement exécutée et a donc modifié l'injonction initiale en l'assortissant d'une astreinte de 30 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai d'un mois. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509890

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, un ressortissant béninois, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant 90 jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, aucun récépissé ne pouvait plus être délivré, et l’atteinte alléguée aux droits à l’éducation, au travail et à la vie privée n’était pas manifestement illégale. La demande a été rejetée pour défaut d’urgence et de caractère fondé, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509891

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dossier déposé par le requérant n'était pas complet, ce qui ne permettait pas de lui délivrer un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'atteinte à ses libertés fondamentales (droit à l'éducation et au logement) n'était pas manifestement illégale, et la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513632

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme Marquis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la fin prochaine de son accompagnement par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513670

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025