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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B... A.... Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-2, L. 423-6 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503491

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. L'annulation est prononcée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne permettant pas d'identifier le signataire en méconnaissance des exigences de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503502

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de police de Paris refusant la délivrance d’un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus de titre de séjour au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et de fait concernant les articles L. 423-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la menace à l’ordre public.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506339

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, auquel renvoie l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a jugé que l'emploi et l'insertion professionnelle du requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517281

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police l'assignent à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne les textes applicables et les faits pertinents. Il juge également que l'existence d'un contrôle judiciaire ne rend pas la mesure d'assignation illégale, ces deux mesures étant distinctes. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508353

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant le retrait de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Ain concernant la tardiveté de la requête. Il a annulé l'ensemble des décisions attaquées au motif que le retrait du certificat de résidence était fondé sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne prévoit pas une telle mesure pour un motif d'ordre public, et que l'accord franco-algérien ne permet pas non plus ce retrait, entraînant par voie de conséquence l'illégalité des autres décisions.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431504

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de lui renouveler son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis en date du 26 juin 2025, laquelle se substitue à la première. En conséquence, les conclusions du requérant, dirigées contre la décision implicite, ont été regardées comme étant dirigées contre la décision expresse. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant bénéficié, postérieurement à sa requête, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 octobre 2025, ce qui fait obstacle à l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par suite, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, les conclusions à fin de suspension sont rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507797

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (vie familiale, scolarisation des enfants) étant d'ordre général et ne caractérisant pas de circonstances particulières justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La décision d'interdiction de retour a également été jugée légale au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507650

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant afghan, à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte d'une demande de réexamen de sa protection internationale introduite avant l'arrêté. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, fondés notamment sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Le, ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle et continue en France depuis cinq ans, ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à l'étranger.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506340

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant l'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que le préfet a examiné la demande au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des ressortissants algériens souhaitant travailler, et non l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de liens dans le pays d'origine.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la durée de présence en France (7 ans) et l'emploi récent de maçon ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, et a rejeté la requête.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505547

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Sur le fond, le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'insertion professionnelle récente de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour de 24 mois, fixation du pays de destination). Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France depuis 2017 et de l'ancienneté et la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant (83 fiches de paie). La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505412

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Il a jugé que, malgré son activité professionnelle depuis 2020, l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants pour obtenir une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre