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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TORDOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2023, confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui se substituait à celle du préfet, était suffisamment motivée. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles du code civil relatifs aux conditions de recevabilité, au motif que l'ajournement relevait d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent du contrat de travail de l'intéressée pour évaluer son insertion professionnelle.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403512

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable pour tardiveté, car l'intéressé n'avait pas respecté le délai de deux mois pour contester la décision implicite née le 31 mai 2023. Il a appliqué les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relevant que le récépissé délivré constituait un accusé de réception régulier informant des voies et délais de recours.

Avocat : TORDO

16 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322623

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant malien, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a relevé qu'aucune nouvelle décision implicite de rejet n'avait pu naître après un précédent jugement du 13 décembre 2023, dès lors que l'intéressé n'avait pas déposé de nouvelle demande de titre de séjour. Il a estimé que M. A... devait, s'il s'y estimait fondé, saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour assurer l'exécution du jugement précédent. Les requêtes ont donc été jugées irrecevables.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, n'a pas démontré avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311608

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : TORDO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406221

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire, sans astreinte. Les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l'État.

Avocat : TORDO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406817

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 par lequel le préfet de police refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé la menace pour l'ordre public, les faits de violence conjugale étant anciens et d'une gravité insuffisante, et n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur des enfants de M. A... ni sa vie privée et familiale établie en France.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405174

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406280

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police de clôturer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que cette décision constitue un refus de délivrance de titre et est entachée d'une erreur de fait, car la naissance de l'enfant français du requérant, postérieure à une précédente mesure d'éloignement, constitue un élément nouveau justifiant un réexamen. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au titre de séjour pour parent d'enfant français.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316426

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré la carte de séjour de M. E..., ressortissant turc. Le tribunal juge que ce retrait, fondé sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi présumé d'un étranger sans titre, porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève notamment la présence continue de M. E... en France depuis plus de neuf ans, son mariage avec une Française, ses trois enfants scolarisés, et le caractère peu étayé des faits reprochés.

Avocat : TORDO

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309512

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 juin 2023. Cet arrêté retirait son titre de séjour "étudiant", l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de retrait suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-5, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TORDO

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405685

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. A, ressortissant pakistanais, un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en commettant une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle continue et de la durée de séjour du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : TORDO

26 août 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503508

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la demande d'asile, déposée tardivement après le placement en rétention, visait uniquement à faire échec à l'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TORDO

7 juillet 2025• Magistrat Mme Moutry
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500001

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant jordanien, qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour ou, à défaut, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que la préfète de l'Essonne avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction le 15 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en ce sens. En revanche, la demande de renouvellement du titre de séjour a été rejetée comme manifestement irrecevable, car une telle injonction ne relève pas de la compétence du juge des référés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TORDO

4 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500184

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise rencontrant des difficultés pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée pour déposer sa demande, ce qui a privé d'objet le litige. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TORDO

3 mars 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que l'arrêté était légalement fondé, en se basant sur les stipulations de la convention franco-togolaise et les dispositions du code précité.

Avocat : TORDO

19 février 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503482

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée par un avocat, Me Tordo, qui n'exerçait plus depuis le 7 octobre 2024 et ne pouvait donc valablement représenter le requérant. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1, R. 222-1 (4°), R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

Avocat : TORDO

10 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401498

Avocat : TORDO

31 janvier 2025• 3ème chambre