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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUCHARDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605365

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'OFII refusant des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable, car ce type de litige relève exclusivement de la procédure spécifique et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette également comme sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été refusée par le bureau compétent.

Avocat : TOUCHARD

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604839

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile qui sollicitait la suspension et l'injonction de réintégration suite à la fin de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le juge a estimé que la demande de suspension était manifestement irrecevable, car le contentieux spécifique des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, régi par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une voie de recours exclusive, offrant des garanties procédurales équivalentes et plus rapides que le référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUCHARD

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à suspendre et à faire enjoindre le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le recours contre un refus de ces conditions était soumis à une procédure spécifique et accélérée prévue par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclusive de la procédure de droit commun de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable, entraînant également le rejet de la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUCHARD

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317351

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou d'appréciation), considérant notamment que le contrôle du juge sur une décision de naturalisation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation et que la requérante n'a pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, 21-15 et 21-24 du code civil, et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.

Avocat : TOUCHARD

2 mars 2026• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 22 janvier 2026 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et que les conditions de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

Avocat : TOUCHARD

19 février 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 27 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUCHARD

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOUCHARD

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508540

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 décembre 2025 le maintenant en assignation à résidence pour une troisième période de 45 jours en vue de son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de perspective raisonnable de transfert. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUCHARD

2 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409877

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 19 juin 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B....

Avocat : TOUCHARD

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506594

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen complet de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUCHARD

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet, née du recours administratif préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale du 5 novembre 2021. Il a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité réalisé n'avait révélé aucun facteur particulier de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOUCHARD

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503817

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 12 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres dispositions invoquées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUCHARD

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212667

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de l'intéressé, dont les revenus d'auto-entrepreneur étaient complétés par des prestations sociales, pour ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TOUCHARD

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TOUCHARD

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511930

Cette requête en référé liberté, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes par une personne transsexuelle reconnue réfugiée, conteste le défaut d'hébergement d'urgence adapté à sa situation. Le juge des référés rappelle le droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la possibilité d'un hébergement en centre provisoire pour les réfugiés (art. L. 349-1 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la demande est manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOUCHARD

12 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401107

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait à M. A, ressortissant guinéen, un titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur les motifs exceptionnels d'insertion socioprofessionnelle de M. A, notamment son parcours de formation, son contrat à durée indéterminée et son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : TOUCHARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420165

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 14 décembre 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux textes applicables.

Avocat : TOUCHARD

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203149

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à un ressortissant camerounais. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que l'intéressé vivait avec la mère de son enfant, née en France et titulaire d'un titre de séjour pluriannuel. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire au requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : TOUCHARD

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407573

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation humanitaire de Mme A, qui avait fui l'Ukraine et justifiait d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUCHARD

26 mai 2025• 4ème Chambre