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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUCHARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317351

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou d'appréciation), considérant notamment que le contrôle du juge sur une décision de naturalisation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation et que la requérante n'a pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, 21-15 et 21-24 du code civil, et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.

Avocat : TOUCHARD

2 mars 2026• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 22 janvier 2026 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et que les conditions de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUCHARD

19 février 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 27 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUCHARD

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOUCHARD

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508540

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 décembre 2025 le maintenant en assignation à résidence pour une troisième période de 45 jours en vue de son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de perspective raisonnable de transfert. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUCHARD

2 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409877

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 19 juin 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B....

Avocat : TOUCHARD

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519226

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. F..., débouté de l'asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, constatant l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais de l'intéressé.

Avocat : TOUCHARD

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517878

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C... et M. B... et de tous occupants de leur chef du logement géré par France Terre d'Asile à Nantes. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet définitif de leurs demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile en octobre 2024 privant la famille de tout droit au maintien dans les lieux. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par l'occupation indue du logement, qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation familiale, notamment la présence de deux enfants, n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion, et l'administration n'est pas tenue de proposer un hébergement de substitution.

Avocat : TOUCHARD

17 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506594

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen complet de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUCHARD

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet, née du recours administratif préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale du 5 novembre 2021. Il a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité réalisé n'avait révélé aucun facteur particulier de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOUCHARD

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503817

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 12 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres dispositions invoquées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUCHARD

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. A et Mme D d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, malgré le caractère indu de l'occupation après le rejet définitif de leur demande d'asile, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse en raison de circonstances exceptionnelles. Il a relevé la présence de quatre enfants mineurs, dont deux bénéficient d'un suivi médical pluridisciplinaire et de dossiers MDPH en cours, et a considéré que l'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à leur intérêt supérieur, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : TOUCHARD

17 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure (la décision ayant été prise sur demande, la procédure contradictoire préalable n’était pas applicable) et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que le permis présenté était falsifié, sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : TOUCHARD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00323

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15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513557

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G et M. H, ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Nantes. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et de l'échec de la mise en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie, le maintien des intéressés compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et que la contestation soulevée, fondée sur l'état de santé de leur enfant et le droit au respect de la vie privée et familiale, n'était pas sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 552-1 et L. 552-15.

Avocat : TOUCHARD

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212667

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de l'intéressé, dont les revenus d'auto-entrepreneur étaient complétés par des prestations sociales, pour ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TOUCHARD

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TOUCHARD

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510087

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme E et M. C, déboutés définitivement de l'asile, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par le taux d'occupation anormal de 99,8 % des places d'hébergement dans le département, et sur l'absence de contestation sérieuse, les intéressés ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le juge a rejeté les moyens tirés de l'atteinte au droit à l'hébergement d'urgence et à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en l'absence de circonstances exceptionnelles, et a accordé un délai de huit jours pour libérer les lieux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401107

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait à M. A, ressortissant guinéen, un titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur les motifs exceptionnels d'insertion socioprofessionnelle de M. A, notamment son parcours de formation, son contrat à durée indéterminée et son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : TOUCHARD

24 juin 2025• 3ème Chambre